Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix!

Là où il y a de la haine, que je mette l'amour.

Là où il y a l'offence, que je mette le pardon.

Là où il y a la discorde, que je mette l'union.

Là ou il y a l'erreur, que je mette la vérité.

Là où il y a le doute, que je mette la foi.

Là où il y a le désespoir, que je mette l'espérance.

Là où il y a les ténèbres, que je mette ta lumière.

Là où il y a la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant

à être consolé...qu'à consoler

à être compris...qu'à comprendre

à être aimé...qu'à aimer

Car

c'est en donnant...qu'on reçoit

c'est en s'oubliant ...qu'on trouve

c'est en pardonnant...qu'on est pardonné

c'est en mourrant...qu'on ressucite à l'éternelle vie.

 

Saint François d'Assise

 

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Réponses à cette discussion

Chère Véronique,

J'aime cette prière de saint François d' une manière inconditionnelle... en moi elle éveille toujours une résonnance aussi merci de la poser là... dans le secret de nos âmes... soeurs de... coeur.



Marie-Paule a dit :

Chère Véronique,

J'aime cette prière de saint François d' une manière inconditionnelle... en moi elle éveille toujours une résonnance aussi merci de la poser là... dans le secret de nos âmes... soeurs de... coeur.

bonjour la prière a beaucoup changé.  

Psitt Pascal : cette prière n'a pas beaucoup changé :

La Prière de saint François est une prière chrétienne pour la paix, communément mais erronément attribuée à François d'Assise.

Cette prière apparaît pour la première fois en 1912. C'est un prêtre français, Esther Bouquerel, qui la publie dans le numéro de décembre 1912 de sa revue La Clochette. Elle se présente comme un texte anonyme, intitulé « Belle Prière à faire pendant la Messe », comme l'a montré Christian Renoux dans son livre sur l'histoire de cette prière.

En 1927 elle est pour la première fois associée à Saint François d'Assise par des pacifistes protestants français, et commence à être connue. La diffusion du texte de la prière reste cependant limitée avant qu'il n'arrive aux États-Unis en 1927. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des Américains, dont le cardinal Spellman, archevêque de New York, la diffusent à des millions d'exemplaires. Elle est aujourd'hui une des prières les plus célèbres au monde.

Il existe aujourd'hui près de cent versions françaises différentes du texte et bien plus encore de versions anglaises. Elle a été mise en musique par plus d'une centaine de compositeurs différents rien qu'aux États-Unis. Elle a été récitée par des personnalités nombreuses et éminentes dont Mère Teresa, le pape Jean-Paul II, la princesse Diana, Margaret Thatcher et Dom Hélder Câmara, et commentée par plusieurs auteurs dont Lanza del Vasto ou Leonardo Boff. Elle est intégrée dans le Programme des Douze Étapes des Alcooliques anonymes.

La version originale de cette prière est la suivante :

Belle prière à faire pendant la Messe

"Seigneur, faites de moi un instrument de votre paix.
Là où il y a de la haine, que je mette l’amour.
Là où il y a l’offense, que je mette le pardon.
Là où il y a la discorde, que je mette l’union.
Là où il y a l’erreur, que je mette la vérité.
Là où il y a le doute, que je mette la foi.
Là où il y a le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où il y a les ténèbres, que je mette votre lumière.
Là où il y a la tristesse, que je mette la joie.
Ô Maître, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler, à être compris qu’à comprendre, à être aimé qu’à aimer, car c’est en donnant qu’on reçoit, c’est en s’oubliant qu’on trouve, c’est en pardonnant qu’on est pardonné, c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. "

La Clochette, n° 12, déc. 1912, p. 285.

merci à Wiki :)

Elle est plus que d'actualité cette prière. Ce serait bien si nous la prononcions chaque jour.

Oh vouiiiiiiii, Jean-Yves, cette prière est d'actualité.... vu les événements récents et ...

tout comme celle de l'abbé Pierre  :

« Je continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.
Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.
Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.
Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre.
Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité.
Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte.
Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent.
Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes.
Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur.
Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse.
J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter…
Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés. »

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