La différence entre

la musique jouée à 432 Hz et celle jouée à 440 Hz

L'imposture du diapason LA 440

http://naturalsoundfrequency.wifeo.com/images/t/tit/Titre-La-432Hz.png

« Harmonisez la vie en accord avec les fréquences de la nature
et il y aura plus de joie, de bonheur et de beauté
dans nos expériences de tout les jours. »

Edgar Cayce

La musique a été reformatée en un solfège midifié en fréquence. Un secret d'initié qui récupère notre énergie vitale afin de nous déconnecter des ondes universelles. Apparemment, Hitler jouait de la musique en utilisant 440Hz qui était aussi un changement apporté par l'Eglise romaine à l'époque où ils ont interprété la Bible. Avant cela, 432Hz, c'était le ton utilisé  loin dans l'histoire. Il ya le fait que 440Hz ne fonctionne pas correctement dans la musique, la musique 432Hz permet de mieux la faire circuler.

Extrait d'entretien avec Franck NABET par Sacrée Planète

Sacrée Planète : Pour un musicien que signifie de jouer avec la gamme naturelle ?

Franck NABET : " La mention "naturelle" fait référence à la justesse des harmoniques. L'harmonique est l'une des caractéristiques de la musique avec le rythme et la mélodie. Lorsqu'un instrument peut générer deux sons en même temps qui sont harmonieux, il génère une harmonique. Les harmoniques "pures" sont en résonance les unes par rapport aux autres, c'est à dire qu'elles vibrent en sympathie lorsque l'une d'entre elle est activée.

Sacrée Planète : Quel est la Symbolique du rapport 3/2 ?

Franck NABET : "Le chiffre 3 représente le monde de la matière ou plus précisément la triade de chaque existence ou vie : un plan matière, un plan non matière et enfin, un dernier plan qui permet la circulation de l'information de l'un à l'autre.
Le chiffre 2, quant à lui, représente les polarités masculine et féminine nécessaire à la manifestation de la vie dans la matière.
En outre, le deux nous donne la première harmonique "pure". Grâce à ce rapport mathématique, on obtient une gamme résonnante sur le plan harmonique; sa construction physique se rapproche ainsi de la forme spiralée de la structure de l'ADN humain. "

Sacrée Planète : Pourquoi et quand le diapason LA 440 Hz est-il devenu le standard ?

Franck NABET : "Il est vrai que depuis 1953, le diapason en LA 440 s'est vu devenir la référence dans l'accordage des instruments, sans que l'on sache pourquoi. Je ne sais pas si la théorie avancée disant que les nazis utilisaient leLa 440Hz pour leur propagande et qu'ils l'auraient imposé comme standard est juste ou non.
Aucune musique ethnique ou ancienne n'est jouée à cette hauteur de note, ce qui nous laisse encore avec des interrogations sur l'utilisation de ce diapason.

En janvier 1975, le diapason La 440 Hz devient une norme (ISO 16:1975), ce qui définit par la suite son utilisation dans toute les écoles de musique.
Actuellement, de nombreux chanteurs  sont obligés de monter leur voix à cause de ce diapason et souffrent de déformations importantes des cordes vocales. Naturellement, nous nous accordons plus facilement sur le La 432 Hz.

La fréquence de 432 Hz est qualifiée, par des scientifiques, de "naturelle". Ils ont calculé les fréquences de résonance des atomes et molécules dans la nature. L'oscillation à 432Hz est une fréquence de résonance de l'eau (alors que le 440 Hz ne l'est pas). Rappelons que l'eau est un constituant majeur de toute vie sur terre, de la bactérie jusqu'aux organismes les plus développés. Ceci nous laisse présager de l'incidence d'une telle fréquence sur l'être humain !

Cette fréquence est inscrite jusque dans notre système solaire. La précession de la Terre compte 25 920 années, c'est le cycle apparent de la rotation des étoiles dans notre ciel (360°), produit par le mouvement de la Terre dans l'univers. Quand on divise 25 920 par 360, on arrive au chiffre 72.

Sacrée Planète : Que pensez-vous de ces données ?

Franck NABET : Ces informations sont exactes, 432 Hz correspond à une harmonique de la fréquence terrestre. Chaque matière a une fréquence de résonance qui lui est propre. Tous les éléments à l'origine de la vie se retrouvent être une harmonique d'une note dans l'accordage en 432 Hz, à partir du moment où nous utilisons une gamme respectant les lois harmoniques juste.

Quand la musique est accordée à 432 Hz, on remarque que les autres notes correspondent exactement aux fréquences de résonances des éléments naturels comme le sol pour l'oxygène. Le do a une fréquence de résonance qui active le système chlorophyllien des plantes par exemple... L'écoute d'une musique en 432 Hz nous rapproche donc de la nature. Elle nous met en résonance avec elle. En 440 Hz, au contraire, nous nous en éloignons par le décalage avec les fréquences naturelles.

Comme nous le précise Jacqueline Bousquet (Dr ès Sciences, Biologie, Endocrinologie, Biophysique, Physiologie, Immunologie, chercheur honoraire au CNRS (1962-1997), conférencière internationale et écrivain.) "tout être vivant ne peut se comporter qu'en récepteur ou émetteur d'une gamme de fréquence avec laquelle il entre en résonance". L'information émise par des musiques en gamme tempérées ne peut donc pas avoir d'effet thérapeutique positif sur notre état puisqu'elles ne sont pas en phase avec notre propre champ vibratoire.

A l'opposé, les musiques composées en gamme "naturelle" ont un effet profond sur l'organisme, en procurant rapidement une sédation du système neuro-végétatif et un état de bien-être. Les chants religieux, notamment chez les cisterciens, étaient composés avec cette gamme, on leur reconnaissait des vertus pour la sérénité et l'élévation de l'âme.

Le 432 Hz est aussi une harmonique du 8 Hz, qui n'est autre que le rythme de la fréquence cérébrale Alpha dans laquelle nos deux hémisphères du cerveau sont synchronisés pour fonctionner ensemble en harmonie. Le néocortex, inutilisé à 90 %, commence à s'éveiller avec cette synchronisation : elle s'installe dans toutes les cellules du cerveau pour créer un flux d'information maximal. 

Ecouter la musique accordée au La 432 Hz harmonise nos hémisphères cérébraux, ce qui nous éveille à l'orchestration de nos pensées dans les cathédrales de nos esprits.

Sacrée Planète : Quelles sont vos expériences sur les effets du 432 Hz sur l'être humain ?

Franck NABET : Ce dont je me suis rendu compte sur le plan énergétique, c'est que le diapason en la 432 Hz"activait" l'énergie au niveau du coeur, et de ce fait permettait à l'être humain d'être plus centré sur son ressenti, d'être plus à l'écoute de ce qu'il est. Comme cette musique contient des harmoniques en résonance avec les éléments fondamentaux de la vie, bien évidemment, son impact est important sur le plan physique.
Enfin, elle nous connecte avec notre "créateur" (le créateur qui est en nous), notre dimension "divine" en quelque sorte, grâce notamment à cette activation du centre énergétique du coeur.
Le battement du coeur d'un être humain adulte au repos est "idéalement" de 72 battements par minute, ce qui correspond exactement à un sixième de 432 Hz ou la moitié de 144. Le 144 Hz est aussi la fréquence du ré quand le la est accordé en 432 Hz. Bien entendu, ceci n'est valable que lorsque la gamme utilisée est une gamme Pythagoricienne.

Il me semble intéressant de nous arrêter sur le Nombre 432. N'est-il pas considéré comme "sacré" ? Nous le retrouvons dans une majorité de temples sur notre planète. Par exemple, le côté de la grande Pyramide d'Egypte est de 432 unités terrestres au niveau de la mer (une unité terrestre mesure 51,49 cm - ancienne unité de mesure de l'époque de sa construction). A Teotihuacan (Mexique), la grande pyramide du soleil du complèxe Toltèque mesure sur toute la périphérie de sa base 864 UTS (Unités de mesure Téothiuacan Standards), 864 est exactement le double de 432. Dans le calendrier Toltèque, nous pouvons noter le cycle Katun qui comprend 7 200 jours, où l'on retrouve à nouveau le 72, le tiers de 432. Le calendrier des Vedas comporte un grand cycle de 432 000 ans.

Sacrée Planète : Avez-vous personnellement fait des recherches sur la symbolique du nombre 432 ?

Franck NABET : Sans faire de recherches particulières, j'ai remarqué la présence du Nombre 432 dans de nombreuses traditions. Dans la bible, par exemple, nous retrouvons souvent le chiffre 144, qui est aussi une harmonique du ré correspondant au diapason la 432 Hz (exacte uniquement dans la gamme pythagoricienne).
D'ailleurs, je dis souvent que ce chiffre n'est en fait qu'une suite arithmétique qu'il nous faut terminer , 4, 3, 2, et UN. C'est ce qui nous ramène à l'unité. En fait, ce diapason est tout à fait de notre temps puisqu'il nous propose d'être un peu plus dans nos coeurs et de réaliser ce que nous sommes venus expérimenter sur Terre.

Sacrée Planète : Est-ce que la composition de musique thérapeutique impose cette fréquence ?

Franck NABET : Le diapason rentre en ligne de compte, bien entendu, mais il n'est pas le seul élément. En fait, la musique possède trois caractéristiques principales : le rythme, la mélodie, et l'harmonie. Lorsque nous voulons créer une musique thérapeutique, il convient que le rythme corresponde à l'intention recherchée (par exemple la détente), et que la mélodie vienne activer de nouveaux circuits de connexion neuronale au niveau du cerveau. Notre cerveau fait des associations dès l'état foetal entre mélodie et émotions, développant ainsi une mémoire musicale émotionnelle. En effet, cette mémoire est bien huilée et dès que l'on entend une mélodie, elle nous fait ressentir l'émotion associée avec elle. Mais cela veut dire également qu'elle va rejeter tout ce qu'elle n'admet pas. Plus les stimuli seront longs et plus il lui faudra s'adapter, générant de nouveaux circuits de réaction.
Enfin, le troisième élément est que l'harmonie entre les notes soit juste pour que l'information véhiculée par la musique (c'est-à-dire le champ d'intention que le compositeur et les instrumentistes ont déposé dans la musique) puisse atteindre les différents corps d'énergie et effectuer alors l'harmonisation nécessaire au travail "thérapeutique" désiré.
Il est donc nécessaire que ces trois éléments soient alignés afin de redonner à l'être son potentiel vibratoire sur les trois plans ; physique, mental et énergétique. La Vie est par essence, vibration donc mouvement et la maladie apparaît lors d'une immobilisation de nos vibrations sur l'un des plans. 
Chacune de mes créations musicales à vocation "thérapeutique" repose sur ces principes, avec un thème principal pour chaque CD. Par exemple, le "Secret de l'Amour" propose un travail sur l'ouverture du coeur et la pacification des émotions, la "Nouvelle Jérusalem" propose de retrouver notre pouvoir créateur et notre clairvoyance...

Sacrée Planète : Est-ce que le diapason change en fonction de l'effet recherché : relaxation, détente, ou dynamisation, énergie...?

Franck NABET : Le diapason ainsi que la gamme musicale nous donnent surtout un résultat sur les corps énergétiques, car le diapason fixe la hauteur des sons. Cette notion de hauteur intervient essentiellement dans la perception faite par nos corps énergétiques.
Si je souhaite obtenir un état de relaxation,,il est important de ralentir le rythme biologique, donc de ramener le tempo (le nombre de battements à la minute) aux alentours de 50 ou 60 battements/minute, ce qui nous donne une musique assez lente .Ensuite il s'agit d'avoir des mélodies simples, sans trop de "caractère" (qui pourraient induire des états émotionnels), sur lesquelles le mental ne peut que difficilement s'accrocher, et enfin, en troisième point, des harmoniques (game naturelle qui entre en résonance avec nos structures énergétiques) permettant d'apporter cet état jusque dans les corps énergétiques.

Sacrée Planète : Quelle est l'impact du La 440 Hz sur l'être humain ?

Franck NABET : d'un point de vue énergétique, le La 440 Hz se localise au niveau du cerveau. Ce diapason permet donc de stimuler énergétiquement notre cerveau dans son fonctionnement mental et aliénant. Il peut ainsi générer peurs, questionnements répétitifs, doutes, etc... et ainsi, ne jamais s'arrêter. De ce fait, il semble approprié pour créer un conditionnement. D'ailleurs, une étude récente nous indique que la musique diffusée dans un magasin de vins a une influence sur le prix moyen de la bouteille achetée. Si la musique est du classique, elle conditionne un achat plus cher de 5 à 10 euros que le prix que le consommateur s'était fixé en entrant dans le magasin.

Sacrée Planète : A t-on testé l'effet sur un auditeur à partir d'un même morceau de musique, l'un en La 432 Hz et l'autre en La 440 Hz ?


Franck NABET : Oui, une étude scientifique, au Pays-Bas, a démontré que plus de 76 % des gens ont perçu la musique au La 432 Hz comme plus belle rapport à la même musique accordée à 440 Hz. Une autre étude scientifique a même démontré de meilleurs bénéfices sur le rythme cardiaque par rapport à une même musique en 440 Hz. La Hollande s'intéresse beaucoup au 432 Hz et de nombreux musiciens recommencent à composer ou même à mixer sur ce diapason. Des études fleurissent sur l'utilisation du 432 Hz, malheureusement pas toujours bien mises en valeur. Par ailleurs, lorsque je fais des conférences sur ce diapason, je suis surpris par l'impact du 432 Hz sur le public.

En effet, si je ne dis rien, la plupart des gens le préfèrent au  440 Hz. Par contre si je les présente,  alors la préférence ira au 440 Hz. Ceci est logique car cette fréquence ne fait pas appel au même cerveau. En ayant nommé les deux diapasons, le cerveau analytique reconnaît le 440 Hz.

Le La 440 Hz nous emmène plus vers une appréciation intellectuelle de l'harmonie musicale, vers la réflexion ; par contre, une musique à 432 Hz nous emmène plus  vers une réelle sensation de coeur ou nous facilite la sensation vers  nos sentiments les plus intimes en profondeur. En 432 Hz, on arrive plus facilement à sentir la musique, elle arrive plus facilement à nous émouvoir, c'est-à-dire nous mettre en mouvement, elle nous touche sur le plan énergétique, là où sont stockés toutes nos mémoires.

Sacrée Planète : Comment le musicien choisit-il son diapason ? Avez-vous des exemples ?

Franck NABET : De nombreux compositeurs ont utilisé le LA 432 Hz pour son impact énergétique au niveau du coeur. Je pense notamment à Mozart, à Bach mais également à Verdi, qui fut un grand défenseur de ce diapason. Il est souvent appelé le diapason Verdi.
Comme je l'ai expliqué précédemment, il permet une véritable ouverture de l'être et surtout il ne nourrit pas la sphère du mental.
Cependant, rien ne nous empêche, en fonction de la spécificité de notre besoin, d'utiliser un autre diapason ; bien au contraire et c''est ce qu'ont fait des musiciens comme Mozart qui, selon ses compositions, utilisait tel ou tel diapason. Pour prendre un exemple, son Requiem a été fait sur un diapason en 421,6 Hz dont la particularité sur le plan énergétique est de descendre vers le premier centre énergétique.
Je pense qu'il est essentiel de renouer avec tous ces diapasons, de façon à sortir de la normalisation que l'on nous impose comme l'unique possibilité d'être dans ce monde (et bien au-delà du simple domaine musical !). 
Mais, pour ma part je continue de créer avec le diapason LA 432 Hz , car j'ai pu me rendre compte, depuis maintenant dix années, de son côté universel et de sa précieuse nécessité dans la composition de musiques thérapeutiques.
Dans un tout autre domaine musical, Mickael Jackson s'est intéressé au 432 Hz puisqu'il a composé le morceau "Earth song" en La 432 Hz , dans son dernier album.

Sacrée Planète : Avez -vous eu l'occasion de voir l'impact du 432 Hz sur l'environnement : plantes, animaux ...?

Franck NABET : J'ai rencontré Yannick Van Doorne, qui a effectué de nombreuses recherches sur la musique et son impact sur le monde végétal. Il a notamment collaboré avec Joël Sternheimer avant de venir au diapason La432 Hz . Il était à la recherche d'un musicien qui jouait en France sur ce diapason et c'est ainsi que je l'ai rencontré. De ce travail va naître un CD "musiques Dédiées au plantes", dans lequel Yannick a sélectionné certaines de mes musiques.


D'autre part, une étude scientifique récente, encadrée par l'université de Florence, sur une plantation de vignes a démontré l'effet grandement bénéfique de certaines musiques classiques baroques spécifiques. Ainsi les vignes ont eu une croissance supérieure de plus de 30 % et elles étaient beaucoup plus saines, sans maladies par rapport au groupe témoin. Cette étude a été réalisée sur une musique baroque mais en 440 Hz, je n'ose imaginer le résultat avec du 432 Hz. L'exemple de Yannick nous montre que l'on peut atteindre plus de 50 % de rendement avec le 432 Hz, sans l'utilisation d'un quelconque engrais.

Quand le La est accordé à 432 Hz, toutes les autres notes de musiques sont aussi corrigées vers leurs fréquences harmonieuses correspondant au LA de référence et aux fréquences de la nature qui nous entoure.

NeoTrouve du 15 octobre 2011 (Extraits)

Toute la musique occidentale est actuellement accordée avec le La à 440 Hz. Cela veux dire que tout les instruments de musique, les diapasons, les programmes de création musicale sont accordés à cette fréquence.

La musique occidentale n’a pas toujours été accordé à 440 Hz.

En 1939 les Nazis décident par leur ministre de la propagande Goebbels d’accorder le La de référence à 440 Hz comme standard, bien que la référence la plus utilisé mondialement étaient encore le La à 432 Hz.

En 1955 le La à 440 Hz devient le standard mondial ISO. On peut se demander quelles raisons ont réellement poussés les hommes de pouvoir de cette époque à adopter le La à 440 Hz par opposition au La à 432 Hz. Le La à 432 serait beaucoup plus logique, plus riche d’arguments scientifiques et de correspondances qu’on retrouve dans l’univers et la nature qui nous entoure.

[...]

Voici la fréquence de chaque note avec le La de référence à 440 Hz, suivi de leur fréquence correspondante de chaque note accordé au La de référence à 432 Hz :

Do, C, 261,63Hz, 256 Hz; Ré, D, 293,66 Hz, 288 Hz; Mi, E, 329,63Hz, 324 Hz; Fa, F, 349,23Hz, 342 Hz; Sol, G, 392,00Hz, 384 Hz; La, A, 440,00Hz, 432 Hz; Si, S, 493,88Hz, 484 Hz

Avec les formules de physique quantique, certains scientifiques ont calculé les fréquences de résonance des atomes et molécules qui nous entourent. C’est alors stupéfiant de voir que 432 Hz est une fréquence de résonance de l’eau et non pas le 440 Hz. Rappelons que l’eau est un constituant majeur de toute la vie sur terre, des plantes aux animaux ou d’une bactérie jusqu’aux organismes les plus développés.

[...]

Une étude scientifique récente encadrée par l’université de Florence sur une plantation de vignes a démontré l’effet grandement bénéfique de certaines musiques classiques baroques spécifiques. Ainsi les vignes ont eu une croissance supérieure de plus de 30% et elles étaient beaucoup plus saines, sans maladies par rapport au groupe témoin !

Quand le la est accordé à 432 Hz au lieu du 440 Hz, toutes les autres notes de musiques sont aussi corrigées vers leurs fréquences harmonieuses correspondant au la de référence et aux fréquences de la nature qui nous entourent.

Quelques correspondances :

La : 432 Hz : L’eau, Ondes Alpha cérébrales idéal au repos pour un fonctionnement cérébral harmonieux
 : 288 Hz : La précession de notre planète Terre, Battement idéal du coeur humain au repos
Sol : 384 Hz : Oxygène

Les plantes aussi y réagissent favorablement, elles poussent plus vite et deviennent resplendissantes.

Image IPB Image IPB

 

Le battement du cœur de la planète aurait une pulsation de 144 Hz, la plus saine qui existe. Le battement du cœur d’un être humain adulte au repos est idéalement de 72 battements par minute, ce qui correspond exactement à un sixième de 432 Hz ou la moitié de 144. Le 144 Hz est aussi la fréquence du D ou du Ré quand le la est accordé au 432 Hz.

Le 432 Hz est aussi une harmonique du 8 Hz. Le 8 Hz est le rythme de notre fréquence cérébrale Alpha dans laquelle notre processeur parallèle, ou nos deux hémisphères du cerveau, sont synchronisés pour fonctionner ensembles en harmonie.

Le néo-cortex du cerveau, 90% inutilisé commence à s’éveiller avec cette synchronisation et elle s’installe dans toutes les cellules du cerveau pour créer un flux d’information maximal.

Écouter la musique accordée au La naturel harmonise nos hémisphères cérébraux, ce qui nous éveille à l’orchestre de nos pensées, dans les cathédrales de nos esprits. [...]

 

http://h0rusfalke.files.wordpress.com/2012/11/unbenannt4.jpg

 

Via  "Energiquementvotre" (Extrait)

432 Hertz

Le diapason officiel est depuis 1953 une vibration de 440 Hertz (cycles par secondes). C'est la tonalité la# du téléphone fixe en France. La tendance actuelle est à une dérive vers les aigus. Les groupes de musique moderne et les pianos des solistes sont généralement accordés à 442 Hz, pour rendre la sonorité plus "brillante".

La Résonance de Schumann (onde électromagnétique produit par le couple ionosphère-écorce terrestre) correspond à 432 Hz (8 x 54 multiplication d'un cycle de 8 Hz) 8 Hz est également le rythme de notre fréquence cérébrale Alpha par laquelle nos deux hémisphères cérébraux sont synchronisés pour fonctionner en harmonie. Le néocortex dont 90% est inutilisé, commence à s'éveiller avec cette synchronisation qui opère par un flux d'information maximal dans tous les neurones via les dendrites.


Les Dauphins peuvent entendre nos pensées, car ils captent les ultrasons (fréquences supérieures à 20 kHz). Ainsi, nos ondes cérébrales Alpha, autour de 8 Hz, leur parviennent telle une musique.

Les humains, dans un état non chamanique, ne peuvent pas entendre les 8 Hz, étant limités à une gamme comprise entre 20 et 20 000 Hz. Mais ces harmoniques nous sont audibles à 72 Hz (9 x 8 Hz), 144 Hz (18 x 8 Hz) et bien sûr 432 Hz évoqués plus haut. Toutes ces harmoniques sont semblables à des miroirs qui se réfléchissent en cascade et à travers lesquels passent les 8 Hz.

En accordant les instruments sur un "la" à 432Hz (au lieu de 440 ou 442), cela a pour effet d'"ouvrir" le système énergétique du corps humain. A l'écoute d'une musique accordée à 432 Hz, l'état de bien-être est extraordinaire, sans avoir recours à une quelconque substance artificielle, unifient la lumière, le temps, l'espace, la matière, le son, le magnétisme, l'ADN, l'intelligence, et la conscience, invitant à une transformation planétaire qui emprunte la voie du milieu.

 

Quelques instruments en 432 HZ 

http://audioreview.nl/images/stories/persberichten/klinktbeter/indian432hzinstruments500.jpgInstrument Indien

 http://audioreview.nl/images/stories/persberichten/klinktbeter/stradivarius450.jpg Stradivarius, 432 Hz..
   

 

Laissons un peu la parole à Gregorio Perea

La fréquence hertzienne 440 est un poison pour notre glande pinéale, nos cellules et donc notre ADN.

En 1936, un certain J Goebbels a modifié la fréquence des instruments..

 

Qu'est-ce que le "La 432Hz" ? 

(Via NaturalSoundFrequency)

En 1936, l' American Standards Association a recommandé que le La au-dessus du Do moyen soit réglé en 440 Hz. Cette norme a été embrassée par l' International Organisation for Standardisation en 1955 en tant qu' ISO 16. Depuis, elle a servi de référence pour l' étalonnage des pianos, violons, et tout les autres instruments de musique.

Cependant, tout les instruments datant d'il y a plus de 70 ans sont réglés sur le La 432 Hz : Pourquoi?

Le La 432 Hz (environ 1/2 ton en dessous du 440Hz) est une harmonique (ou fréquence de résonnance) de la fréquence vibratoire de la Terre  et de l'eau. L'eau est le constituant principale de toute vie terrestre, notre corps y compris!

Un instrument  ou une musique en La 432Hz ont donc un impact important sur notre cops. 1ls nous font "vibrer" bien plus qu'au son d'une musique (ou d' un instrument) en 440Hz (qui n'est pas du tout une harmonique de la fréquence de l'eau!). La musique "résonne" donc au plus profond de nos cellules et les imprègne de toutes ses vibrations. 

D'après des études fréquencielles, on a constaté que les musiciens des siècles précédants accordaient leurs instruments sur le La 432Hz ( Bach, Mozart,...)

On remarque aussi qu'un grand nombre d'artistes contemporains diminuaient leur fréquence d'accordage ou leur chant, car ils trouvaient que "ça sonnait mieux". Et devinez à quelle fréquence ils s'arrêtaient ?  
 
Le La 432Hz !
 
Parmis ces artistes, on trouve entres autres : Jim Morrison, Jimi Hendrix, Stevie Ray Vaughan, Janis Joplin, John Lennon, Elvis Presley, Kurt Cobain...

Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter le site de Franck Nabet : Harmony Music.

 

 

 

 

Parlons d’une vérité qui dérange

Connaissez-vous la fréquence de résonance de l’Univers, la Lumière ?! 432 Hz

Quasiment toutes les musiques (pas celle que vous entendez là) sont réglées en… 440 Hz

Donc logiquement… Quasiment tous les instruments sont réglés en 440 Hz

Seuls les instruments qui datent d’il y a plus de 63 ans sont réglés dans la bonne fréquence de 432 Hz…

Nous sommes complètement déréglés !

Pourquoi ?

En 1936, cette fréquence a été modifiée par cet homme : J. Goebbels

Pourquoi ? Il a réglé la fréquence avec… 1,776%

Vous reconnaissez quelque chose ? 1776 

Avant la standardisation de 440Hz, de nombreux pays et organisations suivaient la recommandation de 435Hz émise par le gouvernement Autrichien en 1885.

L’industrie de la musique américaine a atteint son propre compromis non-officiel de 440 Hz en 1926, et l’a utilisé dans la fabrication des instruments.

En 1936, l’American Standards Association a recommandé que le La au-dessus du Do moyen soit réglé en 440 Hz. Cette norme a été embrassée par l’International Organization for Standardization en 1955 (et fut réaffirmée par eux en 1975) en tant qu’ISO 16. Depuis, elle a servie de fréquence audio de référence pour l’étalonnage des pianos, violons, et des autres instruments de musique (WikipediA).

http://i32.servimg.com/u/f32/14/12/58/20/jn10.jpg

 

« Si tu veux contrôler le peuple, commence par contrôler sa musique. »

 (Platon)

 

Aller plus loin :

 

tpe-effet-musique-sur-les-etre-vivants

Mise à jour 04/06/2013 Source et plus sur  : DJP

 

"QUAND LE "LA" N'EST PAS LA"

Texte écrit en 2008  et adapté au sonore  pour l'occasion d'une diffusion sur différents  faisceaux hertziens  d'Europe, dans le cadre du projet "Radia"  en janvier 2009. Le programme de" Radia" est à trouver sur radioswap.net

Part 1

On sait d’ores et déjà tous et toutes que le « la (3)» est une vibration sonore de 440 « ondulations » par seconde. Que ces ondulations par secondes se nomment Hertz de par le nom de celui qui les a mises en évidence. On sait moins que la fréquence du « sol (3) » est de 392Hz et celle du « si (3) de 494Hz, hors, sans ces 2 valeurs pour compléter l’information, la valeur isolée de 440Hz n’a pas de raison particulière  d’être nommée « la » et on ferait mieux d’y associer une tonalité plutôt qu’un mot.

Tant qu’à envisager qu’il s’agit d’un « la » et que donc il participe de l’harmonie au sein de la gamme, les notes voisines ( en l’occurrence à 2 demi-tons vers le bas : le « sol » et  vers le haut : le « si » ) avec leur valeur, éclairent au moins sur l’échelle physique et mathématique qu’arpentent les octaves, à la source, en réalité, de leur sens. Les échelons et paliers qu’on y trouve révèlent une toute autre logique que celle qu’on dénote pour les degrés, centimètres, secondes ou même pour les notes de musique.

 

Il y a 48 « unités » (hertz) qui séparent le « sol(3) » du « la(3) » contre 54 entre « la(3) » et « si(3) »

Donc en principe 96hz entre « sol(4) » et « la(4) » et 108 jusque « si(4) »

Le nombre de ces « unités » va s’amplifiant de façon proportionnellement accélérée au cours de la progression en fréquence, progression qu’on dit logarithmique alors que le même phénomène interprété en notes apparaît linéaire.

Le statut particulier du « la » lui vient du fait qu’à 440 (multiple de 11 découlant d’un système proto-décimal de fractions par 9), il tombe mathématiquement juste dans sa

progression d’octaves : 220 pour le « la(2) », 440 pour « la(3) » , 880 pour « la(4) » et 1760 pour « la(5) » alors que les autres notes doivent se décaler de façon un peu arbitraire pour s’inscrire dans la courbe (mi(3,4,5) équivaut respectivement à 330, 659, 1319 et « re » à 294, 587, 1175). Ce sont ces décalages qui tempèrent la gamme depuis le XVIème siècle. Une vraie rigueur mathématique imposerait des décimales mais une demi-ondulation, un quart ou 73% d’ondulation n’est « rien du tout » en matière d’ondes.

Ainsi, le « la » apparaît comme le pilier de l’édifice : issu d’un système tridimensionnel par 11, il le transpose dans du bidimensionnel en 12demi-tons. Il en a découlé un monde de déclinaisons où se proclame souveraine l’harmonie. Il a s’agit, comme pour les mois de l’année de faire plier au duodécimal un système plus complexe et subtil, rendant nécessaire le recours aux années bissextiles d’un côté et de l’autre, imposant un canevas rigoureux, inaccessible à la conceptualisation purement intuitive et aux imperfections faisant loi.

 

Si effectivement l’exploitation de cette gamme a offert aux oreilles des choses délicieuses pour à peu près tous les goûts, elle n’en a pas moins limité le champs d’appréciation à certaines fréquences plutôt qu’à d’autres et j’ai peine à croire que nous « êtres humains » au contraire d’instruments, avons en toutes circonstances besoin d’un « la 440 » A ses débuts pendant la Renaissance, on l’accordait dit-on à 436 et à présent à 442. Certains jours ou ailleurs ne serait-il pas plus « juste » à  450 ? à 402 ou à 500hz ?

Qu’en était-il avant que ce « la » ne devienne « étalon universel » ? Les créateurs d’instruments se retrouvaient-ils vraiment façe à ces choix ?

Il reste à constater que ce qu’était une réelle diversité d’accordage parmis tous les folklores du monde à généralement tendu à se mettre au diapason, petit à petit pour s’aligner sur les instruments tempérés et se trouver, non sans compromis, une place dans la gamme.

Part 2

C’est évidemment le commerce des instruments,  conçus depuis la renaissance sur ce mode tempéré, qui le premier a profité de cette uniformisation tout en la motivant.

De nos jours, l’approche intuitive du clavier d’un piano n’ouvre pas sur les secrets etsubtilités de la composition, tout au contraire, les noires offrent « petit cow-boy » ou « petit chinois » et les blanches : de vagues comptines. Il en va de même pour le manche d’une guitare conformément accordée, qui offre à vide ou en simples barrés de « vilains accords ». Ces instruments ne dévoilent ni n’offrent généreusement leur sens de l’harmonie mais font miroiter qu’un savoir est à acquérir pour recevoir quelques applaudissements.

Applaudissements qui souvent s’adressent avant tout au « la ».

Qu’aurait donc la fréquence de 440Hz de plus que les autres à nos oreilles,  pour qu’on en produise ainsi des diapasons ? Serait-elle source autonome de plus de plaisir ou d’équilibre que les fréquences voisine ? Existe-t-il une phase avec le biologique, le magnétique ou l’atomique à cette cadence ?  ( Certes avec le digital à 44100 il peut y avoir  « phénomène » ).

N’est-ce là qu’un artifice pour que tous les musiciens du monde soient potentiellement toujours accordés au cas où ils seraient amenés à réunir leurs musiques ? Le plus vraisemblable doit être dans cette dernière hypothèse mais il s’agit surtout des différents instruments qui sont amenés à se mélanger, se combiner, se remplacer et s’interchanger dans des arrangements pour toutes sortes de formations.

Ainsi il me semble étrange que les solistes (au moins dans leurs travaux en solos) n’aient pas développés plus d’intérêt à explorer des décalages d’avec le « la ». Une des seules pratiques en usage avant l’avènement de nouvelles musiques dites « contemporaines » et « bruitiste » aura été d’augmenter de quelques hertz l’instrument qui devait se démarquer dans l’orchestre, comme « plus fougueux et énergique ».

Les voies expérimentales qui nous ont conduits par-delà le bruit, devant des musiques auxsonorités atonales, hasardeuses désordonnées ou réordonnées semblent avoir été ouvertes principalement au tout début du XXème siècle, suivant de près les avancements scientifiques dont  l’apparition du cinéma, de la radio et la production de sons électr(on)iques. Ces scientifiques et chercheurs ont étés amenés à explorer de nouvelles textures sonores et à les présenter à la curiosité et l’imaginaire collectif. Ce sont des compositeurs comme Arnold Schoenberg et Anton Webern qui les premiers ont osé avec « l’Ecole de Vienne » une totale libération des dogmes harmoniques directement au sein de l’orchestre classique. Un peu plus tard et parallèlement, des artistes souvent issus ouproches de mouvements aux propos plus plastiques ou littéraire à la base, comme « Dada » et le « Futurisme » et qui transposaient au sonore ce que le visuel avait mis en évidence pour une révolution de la perception, les Marcel Duchamp, Luigi Russolo, John Cage par exemple ont fait valoir en tant que pionniers, des déclinaisons de la musique qui s’inscrivent dans une quête de la libération de l’expression artistique en général. Ne nous leurrons pas, depuis le temps, ces domaines sonores du moins acoustiques avaient dût être explorés avant eux, au cours d’expériences sans lendemains ou sans traces.

Les vestiges d’instruments préhistoriques dont les différents accordages restent évaluables de nos jours, comme des flûtes, sifflets à trous, puis flûtes de Pan semblent avoir démontrés l’absence totale de système ou de référence commune. Ceci tend à démontrer qu’aucune prédominance formelle ne se soit imposée de par la nature physique de ces expériences primales et que comme « la » ne s’imposait pas, et bien on l’a imposé à sa place.

Jusqu’à nos jours, les centrales téléphonique câblées offrent encore « généreusement » à leurs abonnés de plus en plus rares, une tonalité censée énoncer le « la ». S’en est fini chez les opérateurs en téléphonie mobile.

Notons au passage que nos anciens médias de reproduction des sons, comme les disques vinyles et les bandes magnétiques, présentaient la particularité d’être analogiques et moins précis dans la pratique qu’en théorie, ainsi la vitesse de défilement pouvait varier d’un appareil à l’autre ou en fonction de l’alimentation électrique. Il était donc quasi-impossible pour tout-un-chacun de distinguer si les tonalités reproduites étaient conformément accordées avec la gamme tempérée, sauf s’il s’agissait d’accompagner cette source d’un instrument qu’il fallait alors généralement « detuner ». Ainsi, inévitablement, tout utilisateur pouvait sciemment ou involontairement modifier la vitesse de déroulement et par-là, les hauteurs de notes, par de simples actions mécaniques ou électriques, ce qui cesse d’être vrai avec le CD et les procédés numériques.

Part 3

Le digital garantit cette fidélité de reproduction. Ce qui sera joué aura exactement les mêmes propriétés sonores que ce qui y aura été déposé et seules des actions digitales pourront dès-lors influer. Les évolutions de ce matériel numérique tendent au contraire à proposer aux simples utilisateurs, de pouvoir modifier la vitesse tout en gardant intactes les tonalités, rendant à-priori de plus en plus improbable à nos oreilles de se nourrire « lyriquement » de fréquences en dehors de ce crible qu’impose la gamme. Les effets subtils qu’entraîne cette sélection arbitraire sont difficilement évaluables.

L’audio-psycho-phonologie ou « méthode Tomatis », en temps que thérapie ou comme procédé diagnostique, dresse des profils pour rendre compte du fait que pour chacun(e)s, certaines fréquences sont devenues plus ou moins audibles ou identifiables au cours des différentes évolutions. Des influences psychologiques et mêmes pathologiques pourraient y correspondre ou s’y mêler.

 

Néanmoins, depuis des siècles et des siècles, comme pilier de l’Harmonie qui souvent nous accompagne en boite à musiques depuis nos premières heures, la majorité de ceux et celles qui même auraient voué leur vie à la musique, sont totalement incapables d’évaluer de leur chef, donc sans point de comparaison, la hauteur sonore d’un « la », un « vrai », un « 440 », en le faisant sonner de la voix à l’improviste et avec certitude.

C’est consternant, merci. Clap, Clap, Clap.

Texte et voix, montages, musiques originales et sons par djp
Solo de flute traversière par Quentin Manfroy
Merci à tous ceux et celles qui m'ont prêtés leur LA...

 

djp 12/2008

sources :

- Vidéos et introduction trouvées sur : Presse Libre International (NENKI)

-  http://openyoureyes.over-blog.ch/article-la-difference-entre-la-musique-jouee-a-432-hz-et-celle-jouee-a-440-hz-l-imposture-du-diapason-la-4-116065933.html

http://harmonymusic.fr/articlesp/

 

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Réponses à cette discussion

Notre oreille "musicale", interne (et plus particulièrement celle "interne au au-delà de"...) est différente selon les êtres, capte les sons/ vibrations émis par x, y z etc...  Le tout crée une "résonnance" à l'intérieur de nous, différente selon chacun, qui nous convient (s'harmonise avec) ou pas... d'où la sensation/ressenti de bien-être ou mal être, harmonie ou cacophonie.

Harmonie : du latin harmonia (sens similaires) et plus avant du grec ancien ἁρμονία (union, agrément).Écrit armonie en ancien français.

Cacophonie : du grec ancien κακοφωνία (kakophônía), rencontre de "sons" ou voix  qui forment un son désagréable à l’oreille  (qui  jouent ou chantent sans être accordés)

Cacophonique : de caco, issu du grec ancien κακός kakos (« laid ») et phonique dérivé du grec ancien φωνη fonè)(« son »)  = dissonnant,discordant.

Chaque être est à la fois semblable et différent, vibre à une fréquence qui lui est propre (quoique variable et changente en fonction de ...) d'ou la sensation/ressenti face à l'écoute e telle ou telle autre musique.

Se fier toujours à ce que l'on sent, ressent, éprouve... sans oublier qu'une deuxième écoute "neutre" est parfois nécessaire (l'inconnu peut simplement surprendre/dérouter à la première écoute.

Chaque être est unique et vibre "à sa manière"... Tous semblables et si différents au coeur de l'Unité.

Se fier à ce qui "résonne" en chacun(e),  faire son introspection personnelle (*) me semble être la "voie du milieu" de la "sagesse harmonique" en  attendant d'en "savoir/connaitre/intégrer" plus... être "au plus près" de nos sens intuitifs....

(*) introspection : du latin introspicere, regarder à l'intérieur,  observation méthodique, par le sujet lui-même, de ses états de... observation méthodique, par le sujet lui-même, de ses états de conscience et de sa vie intérieure.

Réticences et polémiques, pourquoi les baroqueux ont fâché

Si l’on peut dire que l’interprétation historiquement renseignée est devenue dominante, c’est après de nombreuses batailles et polémiques, dont les arguments n’ont pas toujours été médiocres. 

La querelle de l’authenticité

Que recherchent les baroqueux ? Quelque chose qui est impossible à (re)trouver, qui n’existe peut-être même pas ! Il est impossible de reconstituer la manière de jouer des époques antérieures à 1800. Les partitions sont par nature lacunaires (elles ne donnent pas tous les instruments, pas tous les ornements, les traités d’interprétation sont contradictoires, les oreilles des auditeurs ont évolué... les interprétations des baroqueux n’ont rien de plus authentique que les interprétations traditionnelles. 

A cela les baroqueux répondent qu’il ne s’agit pas de retrouver une interprétation authentique, que plusieurs sont possibles, il s’agit de s’approcher davantage des intentions du compositeur pour in fine essayer de trouver une interprétation qui s’accorde aux interprètes, qui soit accessible à un public contemporain et qui s’éloigne aussi peu que possible des projets du compositeur. 
Cette querelle originaire de l’authenticité reste celle qui n’a pas été tranchée. L’interprétation dominante pendant un siècle et demi après Mendelssohn et particulièrement au milieu du XXème siècle, avec le diapason à 440 Hz, le tempérament égal, des instruments et un jeu issus du romantisme est sans doute plus loin des idées des compositeurs baroques que celle des baroqueux. Mais celle-ci est aussi une interprétation de notre époque. 
La limite de l’authenticité est évidente dans l’opéra. Pour la musique, voire la diction, on s’efforcera de travailler à partir des sources pour s’en approcher. Mais pour le décor et la mise en scène, on ne parlera jamais d’authenticité, on dira reconstitution, et on s’en écartera avec horreur... 

La querelle des instruments 

C’est aussi la querelle du progrès. Les compositeurs baroques, disent les anti-baroqueux, ont fait ce qu’ils ont pu avec les instruments imparfaits de leur époque. On leur rend mieux justice en utilisant les instruments les plus modernes qui ont bénéficié de tous les progrès. C’est juste oublier que les progrès ont été corrélatifs de changements dans la musique et que ce qui a été gagné pour l’interprétation des nouveautés a souvent été perdu par ailleurs. Les compositeurs ont composé pour les instruments de leur temps, en tirant parti de leurs caractéristiques propres. Scott Ross admettait une interprétation sur instruments contemporains (en l’occurrence une interprétation au piano de musique pour clavecin) faite par quelqu’un qui avait étudié l’œuvre et son interprétation sur instruments d’époque et qui pouvait justifier d’autres choix. (Voir Les leçons particulières de musique avec Scott Ross). Mais le rejet par principe des instruments anciens ne tient pas

La querelle du contre-ténor

Avant la question de savoir ce qui différencie un contre-ténor d’un haute-contre, question à laquelle le Guichet du savoir a déjà répondu en 2005 puis en 2012, c’est la question de la voix même d’Alfred Deller, puis de toutes les voix masculines aiguës qui a été posée par des traditionnalistes aux limites de l’homophobie. Rien d’intéressant là-dedans, si ce n’est de connaître la violence des attaques contre les premiers baroqueux.

La querelle du diapason

La hauteur des notes est donnée à partir du la situé au milieu de la portée en clé de sol, dit la3. C’est le la que donnent les diapasons qui permettent d’accorder les instruments de musique et une convention de 1939 le fixe à 440 hertz (c’est-à-dire 440 vibrations par seconde). Mais la fréquence du diapason a augmenté globalement tout au long du XIXème siècle et avant 1800, le diapason variait suivant les régions, voire dans certaines villes entre un diapason d’église et un diapason de chambre. Arthur Wenzinger, le fameux pionnier bâlois avait choisi empiriquement d’utiliser un diapason à 415 Hz, soit un demi-ton plus bas que le diapason « officiel » de son époque (et de la nôtre). Ce la 415 fut brandi comme chiffon rouge devant les anti-baroqueux, la malicieuse violoniste suisse Chiara Bianchini donna même le nom de 415 à l’ensemble baroqueux qu’elle fonda. Mais le principe même de l’interprétation historique est de choisir le diapason pour chaque œuvre interprétée en fonction des données musicologiques et historiques, voire de la tessiture des interprètes. Les compositeurs baroques s’attendaient à ces variations de diapason en fonction des lieux où leurs œuvres seraient jouées.

La plupart des auditeurs ne remarquent que la hauteur relative des notes. C’est donc bien une querelle absurde autant qu’elle est amusante. C’est ce qui explique qu’elle ait eu le plus grand retentissement

En revanche, la querelle du tempérament n’a pas eu lieu :

elle est trop technique (voir par exemple : http://musique.baroque.free.fr/temperaments.html ), pourtant la différence des tempéraments est sensible à l’oreille d’un néophyte, alors que le diapason peut passer inaperçu s’il n’induit pas des problèmes avec une voix. 

Ce qu’il faut imaginer, c’est que ces querelles ont eu dans les années 60 et 70 une grande violence. Les positions des baroqueux notamment ont été toujours caricaturées. Les plus grands musiciens contemporains eux-mêmes (Boulez, Schaeffer) sont intervenus pour opposer aux baroqueux un argument décisif : ce seraient des sortes de prêcheurs d’arrière-mondes qui détourneraient l’attention de la musique contemporaine en proposant une sorte de nouvelle contemporanéité de la musique ancienne.

A l’origine de cette querelle, une rivalité concrète pour trouver de l’argent, trouver des musiciens aussi : les plus sages d’entre eux s’orientant vers les grandes phalanges célèbres, les plus aventureux devaient se partager entre musique ancienne et musique contemporaine et beaucoup ont fini par s’engager presque exclusivement dans la musique ancienne, au premier rang desquels les frères Kuijken ou Frans Bruggen....

Source (et plus si intéressés) : http://www.bm-lyon.fr/musiquazimuts/spip.php?page=pointdactu&id...

L'histoire des instruments à cordes est vieille de plusieurs milliers d'années. Au départ, l'instrument n'avait probablement qu'une seule corde (comme le bull-roarer), et ce n'est qu'au fil des siècles que ce type d'instrument s'est perfectionné. Dès l'Égypte ancienne, on connaissait les joueurs de harpe, au Moyen Âge, les ménestriers s'accompagnaient au luth, etc.Les cordes ont subi de nombreuses évolutions, dues notamment à la technique disponible au moment de la fabrication de l’instrument (fibres végétales pour les civilisations primitives, fibres synthétiques, nylon, actuellement), mais aussi à la situation géographique (crin de cheval en Asie, en soie en Extrême-Orient…). Afin d’améliorer l’élasticité, les luthiers entourent la corde d’un fil d’acier, puis, pour améliorer la solidité, ils décident de l’entourer d’un fil de métal (cuivre, fer, …).

Les cordes pour instruments de musique ont évolué à partir de l'acier forgé fabriqué à la main jusqu'aux aciers extrudés à forte teneur de carbone.
La plus ancienne mention d'une corde faite pour un instrument de musique date de 1351 à Augsburg et était probablement destinée à un clavecin. Les cordes utilisées par les clavecins plus anciennes étaient à base de fer ou de laiton.
Vers 1800, la construction des pianos devient de plus en plus performante et ambitieuse, et leurs cordes doivent résister à des tensions toujours plus grandes. L’innovation et la révolution industrielle permettent de répondre à ces exigences. Lorsqu'en 1834, Webster & Horsfal (Birmingham) met en vente une corde à piano faite de fonte d'acier, celle-ci est remarquée comme étant « vraiment supérieure aux cordes d'acier dont les entreprises anglaises avaient jusqu'alors le monopole ». Mais une corde encore meilleure est rapidement produite vers 1840 à Vienne par Martin Miller, et est suivie par une période d'intense concurrence entre fabricants de cordes, testant de nombreuses formules, jusqu'à arriver aux formes modernes de la corde à piano2.
Ces développements technique bénéficient également à d'autres secteurs d'activités comme les télégraphes et les fils barbelés. Les constructeurs de corde à piano se retrouvent en avance sur les technique de travail du métal, avec des cordes supportant des contraintes de plus en plus fortes.

sources : wikipédia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Instrument_%C3%A0_cordes

http://fr.wikipedia.org/wiki/Corde_%C3%A0_piano

* * *

Je partage ici un "résumé" des explications/réponses/exemples donnés par mon chef de coeur (musicien multi instruments, du baroque à aujourd'hui, oreille absolue) :

"Beaucoup d' instruments anciens étaient constitués de cordes, Celles-ci étaient hypersensibles aux "conditions climatiques des lieux" et les instruments se désaccordaient souvent. D'où, avec le progrès, leur remplacement par d'autre "matériaux" moins "sensibles", plus "surs", plus résistants lors de contraintes de plus en plus fortes.

Quel que soit le "la" choisi pour un concert, à partir du moment où les musiciens accordent leurs instruments sur un même "la" de départ (ou leur voix pour les chanteurs), il y a harmonie (sauf si fausses notes jouées ou chantées !). Certains instruments ont aussi besoin d'être ré-accordés plus souvent que d'autres...

Attention aussi, lorsqu'on joue avec des instruments anciens, aux différentes cordes qui sont utilisées alors "sur tous les instruments qui jouent ensembles" : si anciennes, celles-ci vont se détendre (désaccorder) plus vite que d'autres plus "modernes" = dysharmonie pendant le concert à défaut d'un ré-accordage en cours = galère pour le(s) musicien(s).

Les valeurs affirmant que telle fréquence Hz est meilleure, dans tous les cas, que telle autre fréquence Hz, sont des guerres de "clocher" : pour preuve, il existe en Suisse un médecin (dont il ne se rapellait pas le nom) qui soigne avec toutes les fréquences Hz (de la plus basse à la plus haute) selon les cas...

Par contre, il est impératif de faire attention aux sons "entendus" par nos oreilles : 
- au dessus d'un certain seuil, notre oreille interne n'entend plus les sons aigus
- en dessous d'un certain seul très bas, il y a des risque d'attaque du tympan."

Est-ce, à ce moment là, qu'on peut  dire  :

-:))

Woahhhhh quel Article !!! ... Super génial, bon pas le temps de tout regarder ce soir, mais je connaissais pas cette différence de fréquence, ou tout au moins ce changement ... vraiment intéressant à découvrir ... Et le plus ... alors là trop top comme quoi rien n'est au hasard ... La Chanson de l'Unité qui est IMAGINE est de fréquence 432 Hz :-) :-) :-) Génial 

Merci Brisemarine , ravie de découvrir que la fréquence de la chanson de l'Unité "IMAGINE" est de 432 Hz !!

-:))


Tout cela est grandiose ! Merci !!

Merci pour cette vidéo sur les 2 loops en comparaison entre 432Hz et 440Hz.
J'ai bien compris et entendu la différence, surtout sur l'accord de la 4ème note.
Y a pas photo, en 432Hz l'accord est ample et rempli tout l'espace, ça fait du bien dans la tête, alors qu'en 440Hz, l'accord semble plus étriqué et le cerveau est plus tendu pour ne pas dire plus stressé.

Heureux d'avoir rencontré ce site.

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