Bonjour tous

.... je trouve cela très ..très ...résonnant

Le Roman initiatique : Au Nom du Corps : Le texte et la vidéo qui compagne le texte

IL et ELLE : 

Elle est un sexe en creux, lui un sexe érigé vers les cieux. 
Leur constitution était faite de contraire… 
Là commençait une histoire extraordinaire.
Mais, elle pouvait tout aussi bien basculer dans les méandres de l'enfer.

Elle était comme le creux de la terre ; lui, comme le soleil et sa lumière. 
Elle était la traversée des ombres et l'initiation ; lui, la montée vers la lumière et l'ascension. 
Elle était le corps et ses sensations ; lui la conscience et l'Esprit du retour à la maison. 
Elle était l'émotion et l'énergie du vivant ; lui, l'esprit et la vacuité du firmament. 
Elle était les cycles des saisons et les mouvements de la terre ; lui, l'axe du soleil, des étoiles et des constellations de l'univers.
Elle était la force tellurique et volcanique, lui, la force céleste et cosmique.
Elle était le 2, la dualité, la matière et la Terre Mère ; lui le 1, l’unité et l’énergie du Père.

Ils étaient faits pour s'emboîter et se compléter. 
Pourtant, la religion les avait séparés. 
Les figures de la religion censées être des références à notre évolution ; ont été galvaudés par des discours qui nous on fait tourner en rond. 
Il ne faut alors pas s'étonner que beaucoup de couples en chemin se soient paumés. 
Car, les sachants ont oublié de nous dire une chose essentielle : dans la religion, il y a aussi : Elle.
Or, Lui n'était soit-disant pas fiancé. Et cela nous a égarés…
Les religieux ont donc coupé la spiritualité et le sacré, de la matière ; ce qui n’a pas fait notre affaire.

On est donc culpabilisé et non sacré, si on se mettait à vouloir aimer vraiment celui ou celle reflétant notre altérité… ; parce qu’il n’existerait pas de couple dans la spiritualité…
On serait même des gros méchants, si on était désirant !
Ne trouvez-vous pas cela délirant !
Il n’existe dans les représentations christiques qu’un féminin uniquement mère ; ce qui n’aide pas les femmes à être entières.

Pourtant, elle et lui auraient pu être mariés, car telle était leur destinée. 
Sans elle, il lui manque des pieds.
Elle est son ancre, son amarre et sa prise de terre pour mieux monter vers la lumière.
Elle est celle qui l’aide lui à plonger dans les sensations, pour ne pas être dans la raison et l’illusion.
Elle est celle qui l’aide à sentir son corps de chair, pour toucher le divin dans la matière.

Lui est sa lumière, son axe et sa conscience ; qui l’aide à sortir de ses sens.
Lui est celui autour duquel, elle a envie de danser, pour lui montrer sa beauté.

Elle est la crypte et la fondation ; Lui est la voûte céleste et l’ascension.
Elle est la grotte profonde et le puits ; Lui est le mont Golgotha et le Nirvana.
Elle est vêtue du rouge du sang de la vie ; Lui est drapé de blanc de la couleur de l’esprit.
Elle est la lune, la nuit et l’inspir ; Lui est le soleil, le jour et l’expir.
Elle lui oint les pieds du parfum de ses sens ; Lui, il lui touche la tête pour l’accès à sa conscience.

Tout cela est écrit dans le cantique des cantiques, poème au combien magnifique.
Pour nous montrer à quel point le couple peut être magique.
Les personnages de l’évangile incarnent des niveaux de conscience, dont on pourrait faire une science.
Mais on l’a oublié, car on a été trompé…
En entrant en résonance avec eux, on est inspiré par la terre et par les cieux ; et on est plus coupé en deux


Caroline Gauthier 
Roman Au Nom du Corps sur Amazon.fr et lulu.com

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Commentaire de Ailedeau le 27 mai 2015 à 20:02

je lis toujours avec plaisir les extraits de ce livre qui doit etre un moment de merveille de s'y plonger

Elle traversait l’inacceptable depuis un bon bout de temps ; et elle se demandait s’il y en avait encore pour longtemps.

Elle criait à l’injustice de vivre un tel supplice …

Quand allaient s’arrêter toutes ses souffrances que la vie mettait sur ces pas en permanence ?
Il y avait-il une fin ? Quelqu’un allait-il enfin lui tendre la main ?

Cela faisait tellement de temps que cela durait, qu’elle n’arrivait même plus à lutter.

Un soir très tard, va savoir pourquoi elle changea de regard.

Elle quitta le chaos de sa tête, tête qui était pleine de requêtes. 
Elle stoppa son net mental qui allait finir par lui être fatal.
Elle quitta le dehors et le brouhaha de son cerveau délirant, pour pénétrer dans son dedans.

Elle y trouva son fil d’Ariane.

Elle chercha le sens de ses épreuves dans son intime, plutôt que de le chercher ailleurs au-delà des cimes.
Elle écouta ce qui venait de son espace intérieur, et fit taire son scénario mental de malheur.
Elle écouta la sensation qui montait en elle, sans chercher à ce qu’il en soit autrement ; pour être juste en lien avec ce qu’il y avait en elle de vibrant.

Pour la première fois, elle arrêta donc de lutter ; et accueillit ce qui était en train de se passer.
Elle se trouva là dans sa profondeur, sans juger et sans chercher à masquer ce qui était en train d’émerger.

Et, elle comprit qu’elle avait été éprouvée pour enfin se retrouver.
Car ici dans son intime, elle trouva l’axe qu’elle cherchait depuis tant d’années.
Et elle sentit ce que c’était de s’aimer, dans l’accueil inconditionnel des sensations brutes qui en elle montaient, sans vouloir les transformer.

Elle comprit en cet instant ce que le mot accueil signifiait. Et elle en fut transformée à tout jamais.

Elle se sentit unie pour la première fois de sa vie.

Tout ce qui a réveillé ses sens l’a ramenée sur le sentier. Car au départ, elle s’était bien égarée et emmurée.

Il avait bien fallu un « bazooka »pour retrouver « la voie ».
L’épreuve l’avait remise en lien et sur le chemin.
Avec ses sens et l’amour, aujourd’hui, elle ne faisait plus de détour.

Maintenant quand elle était perdue, elle savait où aller se réfugier : 
Dans ses sensations qui était sa maison.

Là tout était parfait, plus besoin de chercher.
Elle et la vie qui circulait ne faisaient plus qu’un.

Ses sensations et sa conscience marchaient main dans la main.
Son corps et son âme s’étaient retrouvés.
Le féminin et le masculin en elle étaient enfin mariés

Caroline Gauthier
Auteur du Roman "Au Nom du Corps"

Commentaire de greentea le 11 février 2015 à 11:33

Merci Ailedeau pour la vidéo de Patrick Burensteinas sur l'alchimie

J'ai commencé à la visionner, elle est intéressante par ses innombrables révélations surprenantes et magiques

Bonne journée à toi et à vous tous et toutes

Commentaire de Ailedeau le 11 février 2015 à 10:32

C'est ainsi que tous 2 nous nous retrouvons hors espace... temps ou espace... corporel pour éch'anger ces signes d'amitié qui font chaud au "coeur".

belle communion.......merci Mariepaule

Commentaire de Ailedeau le 11 février 2015 à 10:31

Il y a des passages sages dans les textes de ce livre ....... merci pour ton pas sage doremifaSolange

Commentaire de solange kühn le 10 février 2015 à 15:11

très beau et émouvant merci

Commentaire de Ailedeau le 9 février 2015 à 22:05

Bien vu MariepauleEnUn

jai cherché une chanson pour toi et cela a duré 6 jours 

ho ho : o ))))

Commentaire de Ailedeau le 9 février 2015 à 22:01

Pour la "transformation" le meilleur des meilleures ;)

je l'ai ecouté deja qqs fois malgré les deux heures de video !

Take a Tee, take a green tea : o )))

Commentaire de greentea le 9 février 2015 à 21:50

Transformation du plomb en or...

Commentaire de Ailedeau le 2 février 2015 à 23:40

Croyez-vous que l’éveil ne soit uniquement qu’un état de grâce ?
Bien au contraire, il nous apprend bien souvent à savoir perdre la face.
Il nous fait perdre toutes nos belles illusions et toutes les bases de nos anciennes constructions.
Il nous plonge dans nos racines profondes pour trouver notre propre graine ; qui ne se trouve pas dans un univers idéal ou en haut de montagnes lointaines.
C’est au cœur de la blessure, dans l'os et la moelle de l'existence que se cachent notre pépite et la force de vie qui nous habite.
Mais nous ne pouvons y accéder si nous restons cuirassés.
Éviter de sentir notre souffrance initiale, c'est maintenir le corps dans une rigidité qui nous empêche de retrouver notre fluidité.
Derrière le cœur de la douleur, il y a la douceur. 
Pensez-vous que l'on puisse sentir la lumière, si nous restons de pierre ?
Pensez-vous que peut avoir lieu une quelconque transformation, si nous laissons enfermé dans nos tripes notre propre dragon ?
Ou si nous fuyons notre ombre, parce que nous la jugeons comme trop sombre ?
Dire oui à la blessure, c'est ôter ses armures. 
Dire oui à ce qui est, c'est libérer le caché et retrouver notre fluvialité.
Lutter chaque jour pour n’être que «Lumière» nous conduit dans une impasse, qui nous empêche de retrouver notre propre grâce.
La vie embrasse le "Tout", et comprendre cela c’est éviter de se battre et devenir fou.
La vie ne renie rien, et ne prétexte pas que "le noir" ce n’est pas bien.
Le jour n’essaie pas de demeurer "jour" pendant 24 heures, parce qu’il a peur de se transformer en "nuit"quand c’est l’heure.
On ne veut pas ressentir de tristesse ? On ne veut que de la joie ? 
Mais la tristesse est aussi un magnifique émoi !
Elle fait partie de la vie, comme toutes les émotions ; et on doit savoir les ressentir si on veut habiter son corps et sa maison.
La joie ne vient que parce que nous savons étreindre ta tristesse, et que nous savons que ce n’est pas de la faiblesse.
De la même manière, on n’aspire qu’à la paix, et on se met à fuir tout ce qui pourrait l’entraver ?
Mais, l’apaisement, la paix et le pardon ne nous sont donnés vraiment à ressentir pour devenir sage ; que si l’on s’est autorisé auparavant à exprimer nos colères et nos rages.
Car ces dernières nous autodétruisaient à trop vouloir les garder sous prétexte que cela était mauvais.
La sagesse est folie, l’éveil est le vivant et la vie.
Ce n’est pas un ailleurs qui est à l’extérieur !
Chercher un bonheur immuable est une illusion, c’est le discours des charlatans qui vous font croire à un paradis lointain pour que vous continuiez à téter à leurs seins.
Si vous entendez dire que pour s’éveiller, il faut toujours monter ou grimper et que vous allez être parfait, alors surtout fuyez…
Car vous n’obtiendrez votre unité que si vous embrassez votre dualité.
Le bonheur c'est l'ouverture à la vie qui par nature, comme notre cœur qui bât, est un mouvement de contraction et de récession, qui comme les marées, est un mouvement de montée et de descente... 
Refuser les descentes et les contractions, c'est dire non à notre nature profonde, à la vie, et aux cycles des saisons ; c'est dire oui à l'illusion d'un ailleurs, à un lointain qui égare...
Accepter sa nature d'humain, c'est cela être divin. 
Ascensionner, c'est d'abord descendre dans l'ombre de sa grotte, dans ses gorges profondes et dans le creux du monde.
Rencontrer Dieu le Père et sa lumière, c’est savoir aussi planter ses pieds dans la nappe phréatique de la Déesse Terre Mère.
Il y a des sexes érigés vers les Cieux, mais aussi des sexes en creux.
Il y a le mont Golgotha, des montagnes et le Christ drapé de Blanc de la couleur de la lumière ; mais il y a aussi des grottes, des gorges creuses, et Marie Madeleine habillée de Rouge de la couleur du sang de la vie.
Il y a dans les églises des voutes célestes représentantes de l’énergie cosmique, mais aussi des cryptes et des vierges noires représentantes de l’énergie tellurique.
Pour trouver l’unité, embrassons donc notre Dualité et cessons de lutter…
L'arc en ciel nait quand il pleut et qu'il fait beau en même temps. 
Et c'est cela le symbole de l'atteinte du firmament.

Caroline Gauthier
Auteur du Roman Initiatique « Au Nom du Corps »

Commentaire de Ailedeau le 21 janvier 2015 à 10:30

unir unir, cela me plait d'unir :))))) interne externe visible invisible

transmuter et sortir de la zone de confort

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