Comment la malbouffe rend le consommateur accro

La malbouffe est programmée pour nous rendre accros

 

Alors que se prépare l’ouverture du premier Burger King parisien, Steven Witherly, spécialiste américain des sciences de l’alimentation, dans son rapport “Pourquoi les humains aiment-ils la malbouffe”, dissèque les méthodes employées par l’industrie agroalimentaire pour nous rendre accros à la junk food.

La junk food, une industrie dangereuse qui se porte bien

Du diabète à l’insuffisance cardiaque en passant par le cancer et l’obésité, la malbouffe favorise un grand nombre de maladies et tue chaque année dans l’hexagone trois fois plus que le tabac et cinquante fois plus que les accidents de la route. Rien de surprenant lorsque l’on sait que l’industrie agroalimentaire française fait usage de 354 additifs différents (contre près de 3000 aux Etats-Unis!).

Si ses méfaits sont reconnus, la junk food n’en demeure pas moins un secteur qui se porte bien, à l’instar de la chaîne Mc Donald’s, dont la France est le deuxième marché mondial, avec 4,35 milliards d’euros de volume d’affaires l’an dernier.

Une dépendance alimentaire programmée

Steven Witherly a passé ces vingt dernières années à étudier les effets de la nourriture industrielle sur le cerveau. Dans son rapport, il met en lumière les deux facteurs d’appréciation qui interviennent lors de la consommation: la sensation directe provoquée par le goût, l’odeur ou la texture de l’aliment, et l’effet produit sur le cerveau en fonction de sa composition (matières grasses, glucides, sel…). C’est ce second facteur que les fabricants exploitent de manière à rendre leurs produits addictifs.

Parmi les processus employés, la “dynamique de contraste”, qui consiste en une association  de textures opposées dont la combinaison véhicule au cerveau la sensation d’une expérience surprenante et excitante.
 

Plus étonnant, certains aliments sont émulsifiés afin de provoquer une réponse salivaire exagérée. En effet, plus on salive, plus les papilles sont couvertes, et, par conséquent, stimulées.

 

Les aliments transformés sont également conçus de manière à leurrer le cerveau sur la quantité ingérée et la satiété procurée. C’est ce que l’on nomme la “disparition de la densité calorique”. Les biscuits apéritifs par exemple, sont élaborés de sorte qu’ils fondent rapidement et transmettent une fausse sensation de non-satiété, poussant à manger plus. Les produits sont également modifiés de manière à éviter une réponse sensorielle spécifique, réaction naturelle qui fait que l’on se lasse progressivement d’un aliment consommé de façon routinière.
 

La nourriture industrielle, chargée de substances superflues, favorise l’addiction et pousse à une consommation excessive, majoritairement grâce à l’emploi massif du trio sucres-sel-graisses.

En 2010, les chercheurs américains Paul Kenny et Paul Johnson avaient démontré que les fondements neurobiologiques liés au comportement alimentaire d’un obèse étaient les mêmes que celui d’un toxicomane, confirmant les hypothèses sur la dépendance alimentaire.

Néanmoins, une désintoxication est possible en suivant des règles simples: éviter les produits transformés, souvent bourrés d’additifs dangereux pour la santé, varier son alimentation pour stimuler naturellement ses papilles gustatives ou encore se tourner vers des aliments riches enOméga 3, qui contreraient en partie les effets de la junk food sur les fonctions cognitives.

 

Rédaction: Manon Laplace

http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/10203/comment-malbouffe-r...

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Commentaire de CATHY FROMENT le 15 juin 2014 à 21:34

Commentaire de CATHY FROMENT le 15 juin 2014 à 21:33

Profit à tout prix : les risques de la malbouffe

L’industrie agro-alimentaire agit de manière semblable à l’industrie du tabac par rapport aux nombreux problèmes de santé publique inhérents aux produits qu’elle commercialise.

Additifs

Les industriels de l’agroalimentaire intègrent un certain nombre d’additifs dans les nourritures qu’ils produisent. Ces additifs ont pour but de relever le goût (le cas du sel par exemple), de plaire et créer une addiction (sucre et assimilés), d’être moins coûteux que d’autres alternatives, d’offrir une meilleure texture, un meilleur aspect, …

Acides gras trans

Aussi connus sous le nom d’acides gras insaturés ou de graisse hydrogénée, ils ont la propriété de rendre les « frites plus croustillantes, les gâteaux plus fondants, les pâtes plus moelleuses » et c’est pourquoi ils sont largement utilisés dans l’agro-alimentaire, en plus de ne pas faire rancir les aliments et de leur coût réduit.
Il s’agit d’une matière grasse de synthèse obtenue à partir d’huile qui a par la suite été hydrogénée, pour obtenir une matière grasse finale plus ou moins solide.

De nombreuses études mettent en évidence les effets délétères de ces acides sur la santé. Ils augmentent le taux de mauvais cholestérol ce qui accroît le risque de maladies cardiaques. Une étude récente confirme le risque accru de maladie cardiaque lors de la consommation d’acides gras trans. Ces graisses peuvent aussi doubler le risque, pour les femmes, de développer un cancer du sein, ou un cancer du colon pour certaines femmes. Les acides gras trans augmentent aussi la possibilité de faire une dépression. Il est aussi possible que ces graisses augmentent les risques de prises de poids ou de diabètes.

D’après un rapport de l’AFFSA, en France, 5% de la population consomme une quantité trop importante de ces acides gras trans. Le rapport de 2005 recommande d’afficher sur les emballages le pourcentage d’acides gras trans, d’ici deux ans.

Nous sommes en 2013 et cet étiquetage n’est toujours pas une réalité.

Pourtant le reportage d’Envoyé spécial, précédemment cité, montre que certains produits dépassent les doses maximum recommandés d’acides gras trans. Or les risques pour la santé sont connus depuis de nombreuses années (depuis au moins 1990, pour l’augmentation du taux de cholestérol) mais les industriels n’ont pas envie de modifier leurs recettes car : on perdrait la texture de l’aliment, il pourrait se conserver moins bien, le goût pourrait être différent, le coût serait supérieur, …

Réduire sa marge ou perdre des clients seraient évidemment une mauvaise affaire pour l’industrie agro-alimentaire, ce qui n’est pas du tout compatible avec notre système actuel cherchant à toujours maximiser les profits.
Par exemple Mc Donald’s n’a changé les graisses utilisées qu’à partir du moment où des menaces de procès ont commencé à arriver aux États-Unis d’Amérique.

De plus les graisses trans sont souvent remplacées par des huiles de palme dont on a vu que la production pose un certain nombre de problèmes. Au niveau sanitaire, il n’est pas acquis que ces huiles soient plus saines puisqu’un rapport de l’organisation mondiale de la santé (OMS) (p. 92) pointe le risque accru de maladies cardio-vasculaires associé à leur consommation. Une publication de 2006 pointe le fait que les effets sur le cholestérol sont identiques dans le cas des graisses trans ou des huiles de palme.
Ainsi les industriels se donnent bonne conscience, et évitent surtout une mauvaise image, en renonçant aux graisses hydrogénées, mais ne règlent en fait aucun problème en ayant recours à l’huile de palme. Peu importe, les profits sont préservés.

Salé

Fleur de sel — CC BY Christian Mertes — Wikimedia

En France la consommation de sel est de 9 à 10g. par jour et par personne (1)  là où l’OMS recommande de ne pas dépasser 5g. par jour.

Les objectifs même de l’AFSSA ne sont pas remplis puisqu’elle tablait sur une consommation de 6 à 8g. par jour. La raison de cet échec est l’absence totale de réglementation contraignante vis à vis de l’apport de sel dans la préparation des aliments industriels. Si les teneurs en sel des aliments ont effectivement baissé, c’est dans une proportion qui est loin d’être satisfaisante.

La surconsommation de sel est dangereuse pour la santé car elle augmente les risques d’hypertension et donc les risques de mourir d’une maladie cardio-vasculaire ou d’un accident vasculaire cérébral. Il est estimé qu’une réduction de 5g de la consommation de sel par personne pourrait éviter plus de 4 millions de morts par an dans le monde.

L’industrie du sel a un intérêt assez faible à diviser ses ventes par deux. Elle a d’ailleurs poursuivi un chercheur français en justice, Pierre Meneton, pour diffamation en raison de propos qu’il a tenu à un journal. Le chercheur sera acquitté mais la pression est mise. Comme pour le tabac, certains industriels ont cherché à camoufler la réalité et allumer des contre-feux, en mettant en exergue des effets positifs du sel, pour éviter que la réalité n’éclate.
L’industrie agro-alimentaire a recours au sel pour plusieurs raisons:

  1. il rehaussse le goût des aliments pour, par exemple, cacher la faible qualité de ceux-ci, en particulier les saveurs sucrées ressortent davantage alors que l’amertume se retrouve diminuée ;
  2. il retient l’eau et permet ainsi, dans les aliments carnés, d’afficher un poids à la vente plus important ;
  3. il donne soif et engendre donc une consommation de boisson plus importante, ce qui ne nuit pas aux intérêts de l’industrie agro-alimentaire.

Sucré

Sucre de canne brut — Fritzs — Wikimedia

En France la consommation de sucre a été multipliée par 7 en un peu plus d’un siècle, atteignant les 35 kg par an et par habitant depuis les années 1970.

Les plats préparés peuvent contenir du sucre alors que nous ne nous y attendrions pas. Pourquoi trouve-t-on du sucre dans de nombreux plats ? Notre cerveau est câblé pour reconnaître et aimer le sucre dès notre plus jeune âge. Ajouter du sucre dans les plats ne nuit donc certainement pas à leur consommation ! Il a même été montré, chez les rats, que le sucre provoquait une addiction supérieure à celle de la cocaïne ou de l’héroïne !

Or le sucre n’est pas anodin pour la santé et notre corps n’est pas habitué à en avaler de telles quantités. La consommation excessive de sucre augmente les risques d’obésité ou de diabète ainsi que de cancer du sein.

Il est intéressant de constater les positions du lobby du sucre sur ces aspects de santé publique.

Sur son site :

- il nie le lien entre diabète et consommation de sucre :

« il n’y a pas de lien entre la consommation de glucides en général [...] et le diabète »,

- minimise le lien avec le cancer du sein :

« ces mêmes pays ont d’autres facteurs de risque connus de cancer du sein, et à un niveau élevé : puberté précoce, stature moyenne élevée, polluants environnementaux »

- et nie le pouvoir addictif du sucre : « L’idée d’une addiction au sucre est très largement répandue. C’est parce que le terme d’addiction est souvent utilisé pour parler d’appétit incontrôlable pour les aliments palatables. ».

Si le sucre n’est pas dangereux, on se demande alors pourquoi de nombreux édulcorants de synthèse sont apparus ces derniers temps tels que l’aspartame ou la stevia…

Ces édulcorants, justement, défrayent de temps en temps la chronique. À ce jour, les études sur le sujet ne semblent pas faire de lien entre les édulcorants et de risques accrus de cancers ou de diabètes. Cependant de récentes études identifient un risque accru de naissances prématurés lié à la consommation d’édulcorants.

Obésité

Le développement de l’obésité est récent et touche plus particulièrement les pays les plus riches. Ce développement peut s’expliquer par la profusion de nourriture disponible et le faible coût pour y accéder.

Le fait qu’une partie de l’humanité dispose de plus de nourriture que nécessaire est un fait nouveau dans l’histoire de l’Humanité. Cependant, même si un accès facilité à la nourriture est un début d’explication, cela ne dit pas, par exemple, pourquoi les populations pauvres parmi les pays riches sont paradoxalement les plus touchées.

Des facteurs, propres au style de vie, stimulent la prise de nourriture tels que la consommation d’alcool, le manque de sommeil et regarder la télévision.

Une enquête épidémiologique réalisée par Roche avec l’INSERM et TNS en 2009, sur l’obésité note que « la prévalence de l’obésité reste parallèlement inversement proportionnelle au niveau d’instruction » (p. 20 et 29). De même, sur l’influence des revenus « il existe une relation inverse entre revenus du foyer et prévalence de l’obésité » (p. 30)

L’influence de la télévision sur l’obésité chez les enfants est connue depuis 1985, dans une étude parue dans Pediatrics. Toutes choses égales par ailleurs (c’est-à-dire en corrigeant les différences dues aux conditions socio-économiques, à la structure de la famille, à des précédents d’obsésité, …), une autre étude a montré que les enfants ont de 2,3 à 12,1 fois (en moyenne 5,3 fois) plus de risque d’être obèses s’ils regardent la télévision plus de 5 heures par jour par rapport à ceux qui la regarde de 0 à 2 heures par jour.

Une autre étude a montré que chez les enfants, une diminution du nombre d’heures passées devant la télévision (à regarder des programmes, des cassettes ou à jouer à des jeux vidéos) conduit à une perte de poids.

CC BY ND Joe_13 — Flickr

CC BY ND Joe_13 — Flickr

 

Enfin, afin de mesurer l’influence de la publicité sur les enfants, d’autres chercheurs ont demandé à des enfants de composer des menus après avoir vu des messages publicitaires (pour de la nourriture ou des jouets) suivis de dessins animés. Ils en arrivent à la conclusion que les enfants choisissent plus facilement des aliments gras ou sucrés après avoir vu des publicités pour la nourriture que pour les jouets. Les plus grands consommateurs de télévision sont ceux qui sont le plus affectés par ces influences.

Ce lien entre télévision et obésité peut s’expliquer par diverses causes. Naturellement le temps passé devant la télévision n’est pas passé à des activités physiques, la publicité qu’ils y voient les incitent à consommer de la nourriture peu saine. Les enfants ont tendance à grignoter ou manger devant la télévision, et à y manger des choses peu saines (il est certain qu’il est difficile de manger un filet de poisson devant la télévision). Nous reviendrons prochainement plus en détail sur les effets de la publicité

.

CC BY NC ND — Pressbound — Flickr

Concernant le lien entre pauvreté et obésité, des chercheurs chargés du suivi des objectifs du millénaire de l’ONU expliquent que, pour des raisons de coût, l’alimentation se fait plus riche en graisse et en sucre mais moins en nutriments.

En effet ces aliments, souvent déjà préparés, coûtent moins chers que des fruits ou légumes dont les apports caloriques sont souvent plus faibles. Ainsi notre société actuelle est responsable de l’obésité à travers la télévision ou la publicité omniprésente mais également en raison de notre économie qui appauvrit les gens par le recours massif au travail précaire. Des études suggèrent que la baisse des prix de la nourriture a provoqué une augmentation de la quantité ingérée. Cela pourrait être utilisé pour promouvoir les aliments sains, puisque une baisse du prix a potentiellement plus d’effets que des messages sanitaires.

Sur l’importance de la nourriture dans l’obésité, une large étude menée sur plus d’une centaine de milliers de personnes aux États-Unis d’Amérique depuis 1986 identifie les aliments et, plus largement, les comportements faisant gagner ou perdre du poids.

Les aliments associés aux gains de poids le plus importants sont les chips, les pommes de terres et les boissons sucrées.

À l’inverse les aliments associés à une perte de poids sont les fruits, les noisettes et le yaourt.

Par ailleurs parmi les activités entraînant un gain de poids figurent la consommation d’alcool, regarder la télévision et dormir peu (moins de 6 heures) ou beaucoup (plus de 8 heures).

L’obésité pose de nombreux problèmes de santé publique. Comme le souligne l’enquête de Roche, le risque d’être traité pour hypertension artérielle est multiplié par 4 chez les obèses, les risques de problèmes de cholestérol ou de glycémie (diabète) sont accrus et les obèses ont 12 fois plus de risques cardio-vasculaires que les personnes de corpulence normale.

L’obésité est une maladie qui diminue l’espérance de vie des personnes qui en sont atteintes. Une étude récente ayant suivi plus d’une centaine de milliers de patients pendant dix ans montre que ceux atteints d’obésité ont jusqu’à deux fois plus de risque de mourir.

Cette maladie a également un coût pour la société en raison des différents traitements dont ont besoin les patients. Le coût estimé de l’obésitéau Canada et aux États-Unis d’Amérique est de 300 milliards de dollars par an.

Ce coût gigantesque n’est que la contre partie de la manipulation de nos esprits par une publicité omniprésente et du faible prix des aliments gras, sucrés, de basse qualité, responsables de cette épidémie.

On ne peut pas dire que les promesses d’auto-régulation soient vaines mais les efforts sont pour le moins limités et souvent contre-balancés par des mesures visant à améliorer les ventes de produits malsains.

La coopération de l’industrie est loin d’être pleine et entière pour limiter la vente des produits malsains.

L’industrie agro-alimentaire a effectué un intense lobbying auprès du parlement européen pour refuser toute possibilité d’avoir un étiquetage clair pour indiquer la teneur en sel, graisse et sucre d’aliments à l’aide de feux tricolores. Or il a été montré qu’une telle signalétique est efficace et permet au consommateur de juger si un produit est sain ou non, plus rapidement qu’avec la signalétique actuelle.

Au Royaume-Uni une telle signalétique est partiellement en place et est efficace puisque les ventes de céréales les plus saines ont augmenté au détriment des moins saines. Est-ce ce que redoute l’industrie agro-alimentaire?

  1. La majeure partie du sel consommé l’est à notre insu : seuls 1 à 2g. de sel sont ajoutés par un salage volontaire. 
  2. D’après le documentaire Alerte dans nos assiettes, de Philippe Borel 

Source : http://www.factsory.fr/2013/risques-malbouffe/

Commentaire de CATHY FROMENT le 15 juin 2014 à 21:10

Malbouffe et acides gras saturés : ingrédients qui tuent à petit feu

Le Point présente un très intéressant dossier sur les ingrédients les plus suspects de la malbouffe : huiles hydrogénées, parabens, édulcorants. Ce qui pose la question du rôle de la législation européenne. Nous cache-t-on ces produits ?

Ça y est, on en sait enfin un peu plus sur les ingrédients les plus suspects de nous causer du tort, ceux qu’on a du mal à lire tant ils sont codés ou incompréhensibles à qui n’a fait de grandes études de chimie et de nutrition.

C’est le Point qui est revenu cette semaine sur la "liste noire" de la malbouffe, à savoir les ingrédients précis dont on suspecte les effets cancérogènes. Jusqu’ici, on avait déjà eu deux-trois pistes, mais qui concernaient plutôt des aliments ou des types d’ingrédients génériques (les acides gras, les sodas, etc). Maintenant, on va enfin pouvoir traquer la petite bête sur les étiquettes !

Le dossier du Point revient sur certains éléments peu rassurants et dont on entend peu parler : par exemple, la malbouffe serait responsable de 3x plus de décès que ceux liés au tabagisme ou à l’alcool, et 30% des cancers seraient imputables à la présence (et à la consommation fréquente) d’ingrédients nuisibles.

Notamment tout ces E01 etc, les conservateurs, les stabilisants, anti-oxygène, bref, tout ce qu’on ne trouve pas dans les aliments bio, entre autres.

Et pour ceux qui auraient encore des doutes (les maladies étant souvent le résultat de plusieurs facteurs, dont l’alimentation), il y a en France 2 millions de diabétiques et 8 millions d’obèses. Et là, à part l’alimentation...

Prenons par exemple les trois principaux suspects : l’huile de palme, le sucre et le sel.

Nous en consommons, souvent à notre insubien plus que ce que notre organisme demande.

Ainsi pour le sel, nous en consommons environ 8 grammes par jour, près de 4 fois la "dose" optimale pour l’organisme. Les plats cuisinés, frais ou surgelés, en sont truffés.

Et sur les 35kg de sucre que nous ingérons chaque année, 75% sont ingérés via l’alimentation industrielle.

Concrêtement, le Point a classé les aliments nuisibles en plusieurs catégories, en suivant le livre du Docteur Chevallier, et que je me permets de vous retranscrire ici :

  • Le butylhydroxyanisole (E 320 et E 321). Aident à la conservation des aliments, présents dans les plats industriels et les chewing-gums
  • Les parabens (E 214 à E 219), interdits partiellement en Australie, sont présents dans toutes les pâtes (tartes, biscuits)
  • Les arômes artificiels. Dès que vous voyez ’arôme’, même ’arôme naturel’, il s’agit d’une synthèse chimique. Suspecté de créer une dépendance.
  • Les colorants (tous les E 1...). Les Etats-Unis en ont interdit certains : risques allergènes au mieux et cancérogènes au pire.
  • L’huile de palme : un vrai fléau. Présente partout car sans goût et peu chère, et même "déguisée" sous les termes "acides gras saturés", "matières grasses végétales" ou "MGV". Fait bondir le cholestérol
  • Les huiles hydrogénées : pour rendre craquants les biscuits, cornets de glaces, pâte à pizzas, etc. Extrêmement dangereuses, puisqu’on en absorbe beaucoup plus que ce que notre organisme ne peut tolérer. Résultat : maladies cardio-vasculaires. C’est typiquement l’ingrédient de la malbouffe, des plats cuisinés pas chers, de l’agro-alimentaire en général.
  • Les édulcorants (E 950, E 951, E 955) qui remplacent le sucre un peu partout, et dont personne ne connaît les effets sur la santé, mais cancérogène chez la femme enceinte et sur le foetus de rat.
  • Les nitrites (E 249 et E 250), des anti-toxines qui, transformés par l’organisme, sont cancérogènes. Ils sont dans les salaisons, les conserves.

Voilà un peu pour les ingrédients à surveiller, et si possible à bannir. Tout de même, en rédigeant ce post, je me dis que l’Europe, volontairement ou pas, a tout de même favorisé l’utilisation de ces ingrédients en cachant leurs noms affreux (quand je lis  "nitrite", "sulfite", je ne pense à rien de bon) derrière un code que personne ne comprend. E214, ça ne sonne pas si dangereux que ça, et puis quel aliment n’a pas son lot d’ingrédients en E...

Il serait temps d’adopter une législation véritablement contraignante pour les étiquettes alimentaires, carc’est bien, du côté de l’industrie, de dissimulation dont il s’agit : on change le nom des produits pour endormir notre vigilance, on écrit ça en police 4 et tout ira bien.

Je pense que je noterai ces numéros de E sur un post-it que je garderai dans mon porte monnaie pour faire mes courses. Je sens que je vais devoir me séparer de quelques mauvaises et insoupconnées habitudes alimentaires !

Luc

(Consommaction http://consommaction.20minutes-blogs.fr/)

Source : http://www.paperblog.fr/1792969/malbouffe-et-acides-gras-satures-in...


Commentaire de CATHY FROMENT le 15 juin 2014 à 21:01

Commentaire de CATHY FROMENT le 15 juin 2014 à 20:59

La malbouffe n’est pas une fatalité !

L’affaire des lasagnes à base de viande de cheval a mis en lumière les carences en matière de contrôle et de traçabilité des produits alimentaires, et le voyage surréaliste d’ingrédients « à base de viande » au travers de l’Europe, pour finir dans nos supermarchés, est stupéfiant…

Dans cette même période, la Commission européenne décidait de réintroduire les farines animales dans l’alimentation des poissons d’élevage et demain dans l’alimentation des volailles et des porcs. Rappelons que ce sont ces mêmes farines animales qui ont été responsables de la crise de la vache folle.

L’industrie agroalimentaire est entrée dans une course folle au moins-disant et au moins cher, entraînée par une spéculation à outrance, qui laisse la voie libre à des pratiques frauduleuses et des scandales sanitaires.

Pourtant des solutions existent pour que non seulement, on mange mieux mais qu’en plus les agriculteurs et producteurs puissent vivre dignement de leur travail.

Chaque citoyen, chaque consommateur, a un rôle à jouer : en exigeant des informations et un étiquetage fiables, en privilégiant, chaque fois que possible, des produits régionaux et de saison. Localement, des initiatives existent et doivent être soutenues, par exemple pour faciliter l’accès direct de producteurs aux marchés locaux (marchés d’approvisionnement, restauration collective etc.).


La qualité et la sécurité alimentaires ne sont pas un luxe, que seuls quelques privilégiés pourraient s’offrir.

La malbouffe n’est pas une fatalité. Agissons !

Source : http://creteil.eelv.fr/la-malbouffe-nest-pas-une-fatalite-tribune-d...

Commentaire de CATHY FROMENT le 15 juin 2014 à 20:54

La malbouffe nuit gravement au cerveau

On savait déjà que manger trop de hamburgers, frites , donuts, chips ou pizzas riches en acide gras saturés n'était pas vraiment idéal pour la ligne (ou la qualité du sperme, soit dit en passant). Mais des chercheurs américains associent maintenant la malbouffe à la maladie d'Alzheimer . Les personnes qui consomment beaucoup d'acides gras saturés sont plus susceptibles de subir une dégénaration du tissu cérébral.

L'étude publiée dans le journal "Neurology" s'est intéressée à une centaine de personnes âgées de plus de 65 ans. Le but ? Analyser des facteurs inconnus sur les risques de démence.

Les scientifiques ont observé que le cerveau des sujets qui ont des taux importants d'acides gras trans (une forme d'acide saturé) dans le sang a rétréci. Un phénomène qui entraîne une mauvaise mémoire , des problèmes d'attention et de langage.

Par contre, les personnes qui suivent des r égimes riches en vitamines B, C, D et E ont un cerveau plus volumineux et de meilleures performances cognitives. Les omégas 3 ont aussi une influence positive sur le cerveau, ils améliorent notre capacité à résoudre des problèmes, planifier et effectuer plusieurs tâches en même temps. (CD)

Source : http://www.7sur7.be/7s7/fr/1524/Cuisine/article/detail/1370047/2011...

Commentaire de CATHY FROMENT le 15 juin 2014 à 20:27

Le sucre et la malbouffe nous rendent fous

La malbouffe et le sucre entraînent chez l'individu des réactions de compensation ou d'empoisonnement qui influence son comportement. Une piste que les psychiatres ont totalement négligés jusqu'ici car pendant ce temps, le business des médicaments psychoactifs bat son plein.

On n'a pas beaucoup parlé des constatations qui ont été faites, il y a quelques années, par le Dr Staye, agent de probation dans un cadre de liberté surveillée de délinquants dans l’Ohio. Le Dr Staye a remarqué que ces délinquants avaient une très mauvaise alimentation avec beaucoup de sucre, beaucoup de malbouffe, de nourriture avec des additifs tels que le glutamate monosodique (exhausteur de goût) et l’aspartame (boissons light). Elle a également noté que plus de la moitié d’entre eux continuaient d'avoir un comportement antisocial, violent, et commettaient des vols pendant leur peine. Mais si on les mettait sous un régime équilibré, seulement 8% persistaient dans leur violence.

Concernant les drogues, les résultats sont aussi intéressants. D'autres études ont montré que parmi ceux qui consommaient beaucoup de sucre et de malbouffe, 47% continuaient la drogue durant leur période de liberté surveillée. Par contre, parmi ceux qui avaient accepté une alimentation contrôlée, seulement 13% continuaient la drogue.

Au centre d’enfants d’Oklahoma, on a réduit de 43% les crimes des jeunes délinquants en réglant simplement les problèmes de malbouffe. Et puis, on est allé plus loin en étudiant les électroencéphalogrammes des prisonniers. Chez les prisonniers violents, on a trouvé 14 anomalies dans les électroencéphalogrammes. Avec le changement de régime, ces anomalies sont passées au nombre de 2.

Il y a aussi une relation importante avec les comportements suicidaires. Dans des prisons d’Alabama, on a fait les mêmes études. En changeant le régime des prisonniers, il y a eu 42% de réduction des actes suicidaires et 61% de réduction des comportements antisociaux sur une seule année.

Comment le sucre influence le cerveau

L'explication de l'influence de la consommation de sucre sur l'humeur est assez simple. Quand le sucre est consommé en excès, le pancréas s’affole et fournit trop d’insuline, celle-ci comme on le sait, devant régler le taux de sucre dans le sang ; du coup, le sang se trouve en carence de sucre, et c’est l’hypoglycémie. Le corps tente alors de remonter ce taux de sucre en stimulant les surrénales qui vont produire deux hormones : d’une part l’adrénaline et d’autre part l’épinéphrine et sa cousine la norépinéphrine. Ces hormones excitent le cerveau et le mettent en hyperactivité. Mais comme le cerveau manque de sucre (son principal carburant est le glucose ), il produit du glutamate, qui est un neurotransmetteur excitateur. Il en résulte alors une grande nervosité.

La consommation de sucre est toujours suivie d’une hypersécrétion d’insuline. Le taux de sucre dans le sang tombe si bas, que l’on est pris d’une sensation d’anxiété, de colère, de fatigue, et même de faiblesse intense, accompagnée … d’une envie impérative de sucre ! Et l’on est piégé dans un cycle infernal d’addiction...

Le syndrome de perte de contrôle

Les effets remarquables chez les individus les plus agressifs sont au niveau du lobe temporal, qui ne sert pas qu’à la mémoire mais est responsable des émotions, particulièrement de la colère. Les personnes qui ont un dysfonctionnement du lobe temporal peuvent, lorsqu’elles sont en hypoglycémie, devenir folles de rage sans aucune raison ou pour des raisons insignifiantes.

Une électrode installée dans ce site pourrait vous transformer en criminel d’une minute à l’autre, d’une façon incontrôlable. Dans un groupe d’Indiens du Pérou, on a trouvé que 50% étaient hypoglycémiques, et c’est l’une des tribus les plus violentes de la planète.

Le cas typique de Raymond

Alors qu’il se disputait avec sa petite amie à propos d’une peccadille, tout d’un coup, il est devenu fou de rage. Il a pris son Magnum et le lui a mis dans la bouche. Elle s’est alors débattue et a repoussé violemment l’arme, ce qui a fait qu’il lui a tiré dans la main. Bien qu’elle n’ait pas voulu porter plainte, l’Etat a arrêté Raymond. Le docteur Staye a consulté l’historique de Raymond, et a trouvé les points suivants :

- À l’âge de 4 ans, sa mère avait constaté qu’il avait des épisodes de faiblesse et d’absence, et elle lui donnait alors un peu de sucre, ce qui lui faisait reprendre ses jeux ; trouvant la recette efficace, elle recommençait à chaque fois que cela se produisait. En fait il était à chaque fois en hypoglycémie.
- À 13 ans, il avait des sautes d’humeur importantes, et ses résultats scolaires furent très mauvais; il eut même des épisodes de violence…. Toujours à cause de chutes de glycémie.
- À 23 ans, il commet cette tentative d’assassinat…..
Pendant sa liberté surveillée, on l’a mis à un régime contrôlé, le privant des cookies, des bonbons, du café, des sodas, etc., et il ne commit plus aucun délit, ni aucun acte violent. Il était devenu une personne différente, et les gens n’en revenaient pas.

L'ascension vertigineuse du sucre

En 1900, un américain consommait en moyenne, 2 kilos de sucre par an. Actuellement, il en consomme 60 kilos ! Plus de 60% du sucre vient de l’alimentation industrielle (43% entre jus de fruits et sodas). Nous ne sommes pas Américains, je veux bien, mais nous suivons la même pente.

Dès que les bébés sont en âge de manger, les mères leur donnent des jus de pommes en brique qui contiennent 35 gr de sucre ! Tous les jus ont de fortes concentrations en sucre, et les parents élèvent leurs enfants avec cela.

Puis vient l'adolescence et la consommation de sodas. Toujours aux USA, les ados boivent l’équivalent de 54 cuillères à café de sucre par jour, seulement en sodas. La limite maximum ne devrait pas dépasser 10 cuillères par jour.

Même les personnes plus âgées sont tombées dedans. Une étude de l’UMC-Chapel Hill montre que les adultes de 40 à 60 ans ont augmenté leur consommation de boissons sucrées de 250% entre 1972 et 2001. Ceux de plus de 60 ans ont augmenté de 300%. On sait que cela provoque une augmentation des radicaux libres dans le cerveau et on a en outre trouvé que les grands consommateurs de sucre ont 6 fois plus de chances d’avoir un Alzheimer , en raison des lésions permanentes faites au cerveau.

Sucre et alcool, mêmes effets

Par ailleurs, de nombreuses études montrent qu’il y a aussi une forte corrélation entre l’abus d’alcool, l’hypoglycémie et les comportements criminels.

En fait, les métabolismes de l’alcool et du sucre sont les mêmes. La plupart des prisonniers violents des prisons sont hypoglycémiques et alcooliques. A chaque fois qu’ils boivent de l’alcool, nous savons que leur taux de sucre diminue dramatiquement dans le sang. Cela peut aller jusqu’au coma hypoglycémique et même un AVC mortel.

Près de 97% des alcooliques sont hypoglycémiques, comparés à 18% dans la population générale. La raison en est qu’à chaque fois que l’alcoolique est en hypoglycémie, il reboit, se sent mieux provisoirement, et c’est le cycle infernal !...Quand on règle la glycémie de ces gens, 71% deviennent sobres, comparés à 25% pour les Alcooliques Anonymes.

Aspartame et glutamate  : des faux sucres super-dangereux

Il y a aussi l’aspartame qui est un grand responsable de l’hypoglycémie, ainsi que le glutamate monosodique (GMS) qui sont deux puissants stimulateurs de l’insuline. Les deux rendent hypoglycémique. Selon la FDA , un de leurs effets rapportés est la prise de poids. Tout le monde croit les publicités affirmant que ces produits vont leur faire perdre du poids, alors que c’est l’inverse car ils poussent au grignotage.

Quand vous être hypoglycémique et que vous prenez du glutamate, les effets se démultiplient. C’est extrêmement courant dans la société. Le mélange « chips-soda » peut devenir explosif et vous rendre enragé, sans compter que les excitotoxines détruisent le cerveau ! Avec une injection de glutamate dans l’hypothalamus, une souris peut attaquer un chat !

Des études et encore des études

Une étude finlandaise de 1983 s'est intéressée aux délinquants violents en prison. Chez les impulsifs qui attaquaient sans raison, les chercheurs ont remarqué que le sucre chutait soudainement dans leur sang, puis remontait rapidement. Parmi les délinquants mineurs (vols à la tire…..), le taux de sucre chutait rapidement mais remontait doucement.

- Le Dr Ron Prinz de l’Université de Floride, fut le premier à étudier l’effet du sucre sur le comportement des enfants en 1980. Il constata d’abord que généralement 40% des rations caloriques de ces enfants étaient composés de sucre. Les plus gros consommateurs (25% de ces enfants), étaient hyperactifs et avaient un déficit de l’attention. C’est ce genre d’enfant qui se frappe la tête contre les murs et que l’on met sous Ritaline.

- La Dr Jayne Goldman de l’Université du Connecticut, a fait une expérience intéressante en 1986. Elle donna une dose de sucre à des enfants, correspondant à un Coca-Cola. Elle constata une chute des performances mentales 30 mn après cette consommation, et qui atteignait son maximum une heure après l’ingestion.

- Judith Worthman et son mari, neuroscientifiques, ont mené une étude sur la nutrition du cerveau. Ils ont fait une corrélation entre l’absorption de sucre, le comportement, et le niveau de sérotonine dans le cerveau.

- Il faut noter que tous les antidépresseurs, que l’on appelle « IRS », sont des drogues qui régulent la production de sérotonine dans le cerveau. Réguler, cela peut vouloir dire diminuer. Mais chez certaines personnes, ces drogues diminuent le taux de sérotonine, et ces personnes se suicident ou commettent des meurtres. Les « serial killer » consomment pratiquement toujours ces drogues anti-dépressives.

Donc, on rend meurtriers des enfants en diminuant leur taux de sérotonine, alors que l’on prétendait l’augmenter. Le taux de sérotonine est en relation avec le taux de sucre. Nous avons vu que l’on peut créer des souris tueuses en diminuant simplement leur taux de sérotonine dans le cerveau.

- Egger et Carter ont étudié - en1985 - 76 enfants hyperactifs qui ont été mis à un régime pauvre en glucide, sans colorant. 82% se sont améliorés et 18% sont redevenu normaux. Les réactions les plus violentes ont été avec le colorant jaune E102 et le benzoate de sodium E211.

- Pour conclure, une petite précision : dans la tribu indienne des Kuolla dont je vous parlais, où 55% des hommes sont très agressifs et hypoglycémiques, l'alimentation quotidienne principale est composée de pommes de terre, qui sont connues pour être fortement hypoglycémiantes…

Dr Russell Blaylock, neurologue américain

Source : http://www.alternativesante.fr/troubles-psychiques/le-sucre-et-la-m...

Commentaire de CATHY FROMENT le 15 juin 2014 à 20:09

Hélas, en effet la manipulation passe aussi par la nourriture distribuée à grande échelle, s'adressant particulièrement aux jeunes... manipulation mentale à leur insu par l'industrie agro-alimentaire qui vise uniquement son profit financier à n'importe quel prix. Peu lui importe la qualité de l'alimentation qu'elle produit et les dangers pour la santé des consommateurs...

La mal-bouffe n'est pas que celle des fast-foods. Profitant de la crise financière et des budgets de + en + serrés des consommateurs, d'un monde qui va de + en + vite et du manque de temps évident, on la retrouve dans la plupart des plats "cuisinés" (tout prêts) et boissons... Il suffit de lire les étiquettes des produits ...

Merci Brisemarine pour cet article édifiant...

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