Entré dans un petit café en Belgique avec mon ami nous avons fait notre demande.

Tandis que nous étions à l'approche de notre table deux personnes arrivent et s'approchent du comptoir : - "Cinq cafés, s'il vous plaît. Deux pour nous et trois suspendus."

Ils ont payé, ils ont pris leurs deux cafés et sont partis.

J'ai demandé à mon ami : - "Qu'est ce des cafés suspendus ?"

Mon ami m'a répondu : - "attends et tu verras."

Un peu plus de gens sont entrés. Deux filles ont demandé un café chacune elles ont payés et sont parties.

la commande suivante a été de sept cafés et il a été fait par trois avocats - trois pour eux et quatre "suspendus".

Tandis que je me demande toujours qu'elle est la signification des cafés suspendus" ils partent.

Soudain, un homme habillé avec des vêtements usés qui ressemble à un mendiant arrive au comptoir et demande cordialement : - "Avez-vous un café suspendu ?" Et le serveur lui sert un café

La récapitulation : les gens payent à l’ avance un café qui seras servi a qui ne peut pas se payer une boisson chaude!

Cette tradition a commencé à Naples, mais elle s'est dispersé pour tout le monde et a quelques endroits il est possible de commander non seulement "des café suspendus" mais aussi un sandwich ou un repas complet...

Fait en sorte de publier cette belle idée a tout le monde entier ! Cela serait super bien que ceci se fasse ici en France et ailleurs !

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Commentaire de l'Unité le 21 novembre 2013 à 7:08

Super Santorine, merci de ces diverses infos régionales...

Pas évident à faire démarrer, mais cela va venir ... :-) 

Commentaire de CATHY FROMENT le 21 novembre 2013 à 0:32

Des frites pour les pauvres en Belgique

Commentaire de CATHY FROMENT le 21 novembre 2013 à 0:29

Cela marche !!! un peu partout, de plus en plus !

Commentaire de CATHY FROMENT le 21 novembre 2013 à 0:21

Le « café suspendu » à Rouen : pourquoi ça marche


Après avoir présenté le concept du « café suspendu » le 15 novembre 2013, 76actu a rencontré Stéphanie Dupin, conseillère à la Mission Locale et instigatrice du projet solidaire.

Le Café des Augustins a rejoint l'initiative, comme l'atteste le logo noir et blanc sur sa porte. (Photo : Bastien Czerwony)

Au Café des Augustins, qui a récemment rejoint l’initiative des « cafés suspendus », un principe solidaire, un logo noir et blanc indique sur la porte d’entrée que le patron distribue à ceux qui en ont besoin des cafés gracieusement offerts par des anonymes. Le concept : les clients qui en ont les moyens paient deux cafés mais n’en boivent qu’un, laissant l’autre « en attente », pour quelqu’un qui en a besoin mais qui ne peut se l’acheter. Une pratique qui se développe à Rouen grâce au travail de Stéphanie Dupin, conseillère à la Mission Locale de Rouen, qui a accepté de rencontrer 76actu pour évoquer l’histoire de cette tradition.

Comment vous est venue l’idée de développer ce concept à Rouen ?
Stéphanie Dupin : Comme beaucoup de monde, j’ai découvert les cafés en attente grâce à la publication fin mars de la page Facebook des Indignés. Ça m’a plu et quelques jours après, je créais la page Facebook des cafés en attente à Rouen en programmant un événement pour voir combien de personnes pourraient être intéressées par l’initiative. Le bar Le Zèbre à pois a fait le pari de s’y lancer et compte aujourd’hui plus de 200 cafés en attente payés; cet été, il a même dû en refuser car il y avait beaucoup plus de personnes qui en payaient que de personnes qui en consommaient.

Totalement apolitique
Quelles ont été les premières réactions ?
La grande majorité a été positive. Les gens sont plus solidaires qu’on ne l’imagine; on m’a traitée de « bobo », ou d’opportuniste, mais cela ne m’inquiète pas, il y aura toujours des gens pour râler. Si j’avais été opportuniste, je ne vois à quoi cela aurait pu me servir car je ne me fais pas d’argent là-dessus. Cette initiative est 100% citoyenne : nous ne voulons pas de récupération politique. Un site internet sur les cafés en attente a été créé, mais ça ne nous plaisait pas vraiment car ce sont des agences de communication qui ont fait ça de manière totalement intéressée : il n’existe donc qu’une page Facebook.

Comment l’initiative est-elle en train de se structurer ?
Aujourd’hui, chaque grande ville a sa page Facebook pour les cafés en attente et nous communiquons beaucoup entre nous. Certaines personnes impliquées dans l’initiative à Montpellier et douées en informatique ont déposé des adresses internet pour que nous puissions bientôt créer un site où nous référencerons tous les établissements qui proposent des cafés en attente avec la possibilité de les trier par ville et une photo de chaque commerce pour servir de repère. Nous allons ainsi pouvoir nous développer en-dehors de Facebook, même si c’est ce qui nous a permis de répandre l’idée rapidement au départ. En revanche, nous ne déposons pas de statut d’association pour éviter de générer des frais et des difficultés inutiles et pour que tout le monde soit libre de rentrer et sortir du mouvement.

6 établissements à Rouen !
Où est-il possible de laisser un café en attente à Rouen aujourd’hui?
Ici, il y a six commerces qui font partie de l’aventure : Le Zèbre à pois (rue Aux-Ours), Au croissant doré (rue de la Champmeslé), le Zooloo Pub Roi Né (rue Cauchoise), Le café des Augustins (place Saint-Marc) ainsi que Le Matignon (rue de la Savonnerie) et Le roman de gare (près de la gare SNCF), qui sont les derniers venus. Au début, nous allions vers les commerces pour qu’ils proposent les cafés en attente. Maintenant, ce sont eux qui font la démarche spontanée de nous contacter.
Notre but est de faire en sorte qu’il y ait des établissements qui le fassent dans tous les coins de Rouen. Je leur donne ensuite le logo si je vois que nous pouvons leur faire confiance avec la mention « cafés en attente » et un visuel, car cela s’adresse aussi à des personnes qui ne savent pas lire.

Comment se fait la communication sur les cafés en attente ?
Les réseaux sociaux sont très utiles, la page Facebook réunit plus de 1 200 personnes. Pour Le Zèbre à pois et Au croissant doré, le message est visiblement bien passé auprès des gens. En ce qui concerne Le roman de gare, tout a été très simple car il s’agit d’un lieu stratégique. En revanche, Le café des Augustins mérite un coup de projecteur car, malgré sa situation géographique, peu de personnes savent qu’il fait partie de l’initiative : 8 cafés ont été laissés en attente, mais aucun n’a été resservi. Donc, nous organisons des rencontres et débats ici pour que tout le monde le sache.

Plus qu’un simple café
On connaît donc les cafés suspendus mais il y a aussi, maintenant, des sandwichs et des livres en attente… Où le concept va-t-il s’arrêter ?
Je ne sais pas mais il a été largement repris. Maintenant, il est possible de trouver des sandwichs, kebabs, pizzas et autres cornets de frites en attente ! Cela va même au-delà de l’alimentation : la librairie Le rêve de l’escalier propose les livres en attente et j’ai vu que dans l’Eure, on pouvait même laisser des spectacles en attente. Une personne m’a contactée aussi pour me parler d’un concept de nuit d’hôtel en attente. C’est une très belle initiative, mais c’est plus compliqué car peu de gens ont les moyens de le faire. Tout peut être mis en attente, pourquoi pas un plat du jour ou une coupe de cheveux bientôt, par exemple ?

Comment expliquez-vous la réussite de cette tradition ?
Les gens sont plus solidaires qu’on ne le croit. C’est un geste qui crée du lien social et permet d’éviter la phrase classique « J’ai vu un SDF, je lui aurais bien donné une pièce, mais il se serait peut-être acheté de l’alcool avec ». En plus, ce geste ne s’adresse pas seulement aux personnes en situation d’extrême précarité, je pense aussi aux étudiants qui n’ont pas les moyens de se payer un café ou aux retraités qui ont des difficultés. Les gens vont être encore plus réactifs cet hiver avec le froid, mais il y a aussi les risques de déshydratation l’été contre lesquels Le Zèbre à pois avait converti les cafés en attente en sirops en attente. Il y a des gens qui placent des cafés en attente très régulièrement et d’autres plus ponctuellement, mais le principal est qu’ils sachent que même ce simple geste est important.

13 Place Saint-Marc, 76000 Rouen, France

Source : http://www.76actu.fr/le-%C2%AB-cafe-suspendu-%C2%BB-a-rouen-pourquo...

Commentaire de CATHY FROMENT le 21 novembre 2013 à 0:16

A Rouen, les cafés sont mis en attente


Cafés suspendus ou mis en attente. Une initiative solidaire que pratiquent trois commerçants rouennais : ils proposent aux clients d’offrir un café à une personne dans le besoin.


« Je lui aurais bien donné une pièce, mais si c’est pour qu’il la dépense dans de l’alcool, c’est pas la peine » ou encore « J’lui ai proposé de lui acheter un sandwich, il n’a pas voulu ». Des phrases que l’on entend souvent concernant les personnes qui font la manche.

CAFE3

Stéphanie, 33 ans, habitante du centre-ville de Rouen, a décidé de prendre le problème à bras-le-corps. Il y a quelques mois, elle voit passer sur Facebook, un événement des indignés, évoquant les cafés suspendus ou en attente. Cette tradition est née à Naples, en Italie, il y a quelques années. L’idée est d’acheter un café dans un bistro mais de ne pas le consommer : on le laisse à une personne dans le besoin qui viendra le réclamer. Peu à peu, l’initiative se répand en Europe, en France et à Rouen depuis un mois. « J’ai trouvé que c’était une bonne idée et qu’il fallait passer à l’action, apporter sa petite pierre pour changer le monde », se rappelle Stéphanie, éducatrice spécialisée.

Habituée du Zèbre à Pois, 17 rue aux Ours à Rouen, elle se rapproche de son patron, Olivier, et lui explique le concept. Depuis un mois, le Zèbre à Pois distribue ses cafés, « un moyen de faire plaisir facilement », selon Olivier. Le principe est simple. Le donateur donne la monnaie pour le café. Sur un ticket, le serveur note le prénom du généreux. L’initiative est anonyme mais reste « conviviale ». « C’est plus sympa de dire à la personne Tenez, c’est Sylvie qui vous offre un café », commente Olivier.

Stéphanie s’est aussi tournée vers son voisin le boulanger du Croissant Doré, au 42 rue de la Champmeslé. Là, depuis une semaine, il y a des cafés en attente et aussi des sandwichs. « Cela permet aux gens de manger, plutôt que de donner une pièce à ceux qui quémandent pour qu’ils finissent par s’acheter une bouteille de vin », assure Christine, la patronne de la boulangerie. Le troisième café suspendu, c’est le bar de nuit Zooloo Pub Roi Né au 79 rue Cauchoise. « Mais ça fait des années que le patron accueille des SDF le soir. En participant à l’action, il ne fait que formaliser quelque chose qu’il faisait déjà depuis longtemps », selon Stéphanie.

CAFE4

Sylvain du Zèbre à Pois

Pour le moment, le Zèbre à Pois dispose d’environ quarante cafés suspendus et en a déjà servi une vingtaine. C’est que les personnes à qui ils sont destinés ne sont pas encore au courant. Pour que l’information circule, les trois commerçants comptent sur les médias, les associations mais aussi sur les gens. « Celui qui vient de mettre un café en attente peut ensuite, dans la rue, prévenir quelqu’un qui en a besoin« , estime Sylvain du Zèbre à Pois, qui raconte être déjà allé chercher devant la poste voisine, une personne qui faisait la manche.

Les cafés suspendus ne sont pas seulement destinés aux sans-abris, prévient-on. « C’est aussi destiné aux étudiants qui n’ont pas les moyens de se payer un café ou aux personnes âgées qui ont du mal à joindre les deux bouts », donne en exemple Olivier du Zèbre à Pois. Les commerçants se gardent d’ailleurs le droit de décider si ces personnes sont vraiment dans le besoin.

CAFEPour le moment, ils ne sont que trois à participer à l’action à Rouen. Des boutiques dans lesquelles Stéphanie a confiance : « Comment peut-on savoir si l’argent des cafés ne va pas être gardé ? » Pour l’avenir de cette jeune initiative, l’éducatrice spécialisée pense à une association. Même si, elle préfère pour le moment « que ce soit un truc qui appartienne à tout le monde ».

Source : http://www.grand-rouen.com/cafes-suspendus/societe/36401?

Commentaire de CATHY FROMENT le 21 novembre 2013 à 0:14

A Beauvais "un café suspendu" pour lutter contre la précarité

Commentaire de CATHY FROMENT le 1 novembre 2013 à 2:01

♥♥♥ Après le café, la baguette suspendue !!!  ♥♥♥

Des baguettes gratuites sont mises à disposition des plus démunis dans une boulangerie bordelaise…

«Suspendues, ça veut dire à disposition pour des gens qui sont dans le besoin», explique Noël Capron, 57 ans. Il a lancé depuis samedi ce concept de «baguettes suspendues» dans sa boulangerie «A la recherche du pain perdu», au 5 rue de la Cour des Aides, dans le quartier Saint-Pierre à Bordeaux. C’est un de ses amis qui lui a donné l’idée. Il tient le bar «chez Fred», place du palais, et propose des cafés suspendus depuis cinq mois environ. «Le pain c’est un produit de base et c’est encore moins cher qu’un café, alors je me suis dit que j’allais faire pareil. En plus, pour moi c’est une bouffée d’air frais car mon métier est très répétitif. Et je me dis que ça sert à quelque chose », raconte le boulanger.

«Une super idée»

Quelque 22 baguettes ont été achetées depuis samedi et 9 étaient «suspendues» jeudi, en fin de matinée. Le compte des baguettes suspendues et de celles récupérées est inscrit sur une grande ardoise, affichée à la vue de tous. «Je connaissais les cafés suspendus mais pas les baguettes. C’est une super idée qui peut aider ceux qui n’ont pas d’argent», commente François, 27 ans, qui décide de contribuer à l'opération. La boulangère dépose alors ses 0,95 cents dans un bocal, sur le comptoir. L’idée ce n’est pas que les clients donnent systématiquement mais une fois de temps en temps. «C’est un petit geste qui peut aider les gens. On en voit de plus en plus qui achètent une demi-baguette ou un demi-pain ou un sandwich pour deux», souligne le boulanger.

«Ce n’est pas un dû mais c’est là»

«Les premiers jours, les gens n’osaient pas demander mais maintenant ça commence à se savoir. Ils ne quémandent pas puisque c’est quelque chose qui a été réglé, ce n’est pas gratuit. Ce n’est ni un droit ni un dû mais c’est là», souligne Noël Capron. Pour l’instant ce sont surtout des sans-domicile-fixe qui viennent, mais le boulanger aimerait aussi que le dispositif profite aux nombreux étudiants du quartier et aux gens isolés qui ont des enfants à charge. «Il ne faut pas qu'il y ait d'abus. Une fois c’est bien pour dépanner mais il ne faut pas que ce soit toujours les mêmes», estime pour sa part Pascal, 43 ans, qui vient acheter un sandwich dans la boulangerie.

«Le but c’est que ce soit repris par d’autres, comme les cafés suspendus qui se répandent un peu», espère Noël Capron. Le problème c’est que Bordeaux ne fait pas exception. Comme dans beaucoup de villes, les artisans boulangers s’y font rares. «Dans le quartier, il y en avait 7 dans les années 60. Maintenant je suis tout seul», constate t-il.

Source :  Elsa Provenzano sur  http://www.20minutes.fr/societe/1244283-20131031-apres-cafe-baguett... 

♥♥♥ A diffuser sans modération, partout, ville, village... ♥♥♥

Commentaire de CATHY FROMENT le 31 octobre 2013 à 12:24

♥♥♥

Commentaire de Brisemarine le 30 octobre 2013 à 23:37

Oui tout à fait Santorine, magnifique Magique, 

Lorsque nous sommes allés en reconnaissance pour le gite été 2014, on nous a raconté justement cette magnifique façon de faire très émouvante dans les campagnes, et cela m'avait vraiment touchée ... et je retrouve maintenant cette belle image en partage ... et pour moi elle devait venir faire son petit tour sur l'Unité ♥♥♥

Commentaire de CATHY FROMENT le 30 octobre 2013 à 23:25

Originale et belle idée que ces "cafés suspendus" ! Un petit geste en apparence, un geste de générosité, de partage "anonymement" puisqu' aucun retour ni remerciement à attendre ou recevoir ! Whaou, j'aime  !

A diffuser sans modération.

Merci Brisemarine pour ce partage.

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