Les principes de l'Ayurvéda reposent sur le Champ Unifié, Énergie à l'origine de la Création.

ESSENCE ET BUT DE L’AYURVÉDA

 

L’Ayurvéda est d’abord une manière de vivre qui permet de comprendre comment fonctionne le corps et comment maintenir un bon équilibre entre le corps, le mental et l’âme.

 

C’est la science médicale la plus ancienne, apparue en Inde, il y a plus de 5000 ans.

Cette connaissance fut d’abord divulguée sous forme orale, puis écrite en sanscrit dans les Védas.

 

Ayurvéda signifie  Connaissance de la Vie.

Cette connaissance met l’accent sur le principe d’équilibre naturel du corps et de son harmonie avec l’environnement, avec la nature et avec l’univers – ce qui procure une totale santé physique et la paix du mental.

Le Docteur Scott Gerson – de l’Institut National de Médecine Ayurvédique aux États-Unis - arriva à la conclusion qu’ ”il n’existe vraiment qu’une seule force de guérison dans l’univers, qui est la Nature même.”

 

En tant que philosophie complète de la vie, l’Ayurvéda indique une ligne de conduite à suivre dans tous les domaines : la manière de s’alimenter, de dormir, de travailler, de se reposer ou même de se comporter, pour améliorer sa santé sur les plans physique, psychologique et spirituel.

 

C’est aussi un système médical affiné :

-       qui aide les personnes en bonne santé, par une alimentation spécifique, des plantes, épices et minéraux, des habitudes de vie, des exercices et des techniques de relaxation ou de méditation, yoga, massage, sons… et tout ce qui développe le pouvoir de guérison inhérent de la conscience.

-       qui  guérit la personne malade (non pas la maladie, qui est un avertissement d’un déséquilibre) par des traitements spécifiques.

 

 

PRINCIPES DE L’AYURVÉDA

 

Ils s’appuient sur la théorie de la Création (Sristi Utpatti), qui explique comment les éléments (Mahabhutas) ont été formés et comment à leur tour ils formèrent la Terre et toutes les entités qui y vivent.

 

L’Âme Universelle ou conscience pure envoya les vibrations du son « om » qui créèrent l’élément Ether ou Espace (Akasa). L’Espace commença à se déplacer en tournant et donna naissance à l’Air (Vayu). La friction entre l’Ether et l’Air donna de la chaleur et l’élément Feu (Agni). La chaleur s’intensifia et une partie de l’Ether et de l’Air en se mélangeant, se liquéfia en Eau (Jala). Une partie de l’Eau se combinant  aux éléments Ether, Air, Feu, se solidifia pour créer la Terre (Prithivi)…

 

La théorie des cinq éléments explique la similitude entre les humains et le monde naturel  qui les entoure, entre le corps humain et l’univers.

 

Les végétaux peuvent rétablir et restructurer un organisme puisque nous partageons des éléments fondamentaux communs.

 

Les cinq éléments se définissent par certaines qualités et influencent le corps et le mental.

 

Éther : doux, tendre, subtil, lisse, abondant. 

   un exemple de nourriture correspondant : des aliments allégés, popcorn, gaufrette,

Air : léger, mobile, frais, sec, rugueux.

    toasts, gâteau sec, chou, haricot, poivron,

Feu : chaud, intense, sec, vif, subtil, léger.

      épices : poivre, gingembre, girofle, cumin…

Eau : humide, huileux, froid, doux, compact.

    boissons, soupes, melon, concombre,

Terre : lourd, dur, solide, stable, lent.

     aliments frits, fromages, pâtisseries, bananes,

    

Le corps instinctivement tente d’obtenir un équilibre naturel des cinq éléments.

Quand l’un des éléments fait défaut, on mange les aliments, plantes, minéraux qui présentent les qualités de l’élément requis.

Quand un élément est en excès, on réduit certains aliments.

On peut aussi consommer des éléments opposés, afin de rééquilibrer.

 

Par exemple, s’il y a un excès d’Eau dans le corps, provoquant des ballonnements ou une congestion, nous pouvons réduire l’apport d’aliments juteux, liquides - et consommer des substances dans lesquelles l’élément opposé Feu prédomine. Ainsi une personne souffrant d’un rhume (congestion des poumons causée par une trop grande quantité d’Eau et de Terre) peut consommer du jus de gingembre mélangé à du miel.

Pour diminuer l’élément Terre, au lieu de consommer des aliments lourds, solides et durs, on consomme des substances légères, douces, fraîches (élément Air ou Ether)

 

La théorie des cinq éléments est la base du maintien de l’équilibre du corps.

 

 

Sur le plan humain, les cinq éléments constituent les trois énergies biologiques de base ou DOSHAS, représentées dans notre nature physique (prakriti).  Elles sont identifiées sous les termes de Vata – Pitta – Kapha.

 

Vata :   - Espace ou Ether

             - Air

         représente ce qui bouge - source de mouvement

 

Pitta :    Feu

                  ce qui digère - contrôle le métabolisme

 

Kapha : - Eau

              - Terre

             ce qui relie -  principe de cohésion, de soutien

 

Chacun de nous compte les trois doshas dans sa propre constitution  physique. A travers ces énergies, nous reproduisons tous les grandes forces cosmiques…

Toutefois, la proportion des doshas varie selon les individus. Un dosha sera généralement prédominant, à la naissance, et indique notre type biologique, notre nature.

La personne à prédominance Vata est mince, frileuse, a la peau sèche, le  sommeil léger, irrégulier, est active et instable, anxieuse, non-conformiste.

La personne Pitta a un poids moyen, la peau grasse, chaude, rougeâtre – elle est passionnée, coléreuse, ambitieuse – a une activité organisée.

La personne Kapha  a une constitution solide – avec tendance à l’obésité - la peau moite et froide, le sommeil lourd, une activité lente et stable, un mental patient et calme.

 

 

 

D’un point de vue ayurvédique, la première étape des traitements consiste à identifier la constitution naturelle d’une personne selon le dosha prédominant.

Le concept du tridosha (éléments dans le corps) est central. Tous les autres aspects de cette science, tels les conseils diététiques, le diagnostic de la maladie, les traitements et thérapies, le maintien d’une bonne santé, les exercices et autres pratiques, sont expliqués en se référant directement aux trois doshas.

 

Un déséquilibre du tridosha est la racine de tout mal-être physique ou de toute maladie.

Equilibrer les doshas ne signifie pas qu’ils soient en quantités égales, mais qu’ils soient maintenus dans les proportions déterminées lors de la conception, c’est-à-dire dans leur nature élémentaire. Nous ne pouvons changer notre nature ou dosha.

Par exemple, un type Pitta a beaucoup d’élément Feu, et devra garder cette nature, mais sans consommer trop d’aliments Feu.

 

Comment trouver quel dosha a été déséquilibré ?

 

Sous certaines conditions environnementales et alimentaires, les doshas vont s’altérer. Lorsqu’ils sont aggravés (augmentés), ils donnent lieu à divers symptômes et maladies.

Lorsqu’on est malade, on doit trouver quel élément, quel dosha est en déséquilibre. On trouve d’après les symptômes.

 

Par exemple, l’eczéma donne des sensations de brûlure.  Pitta a augmenté – problème de métabolisme.

Pour diminuer Pitta : -  prendre quelque chose qui a les qualités opposées (légumes verts, fruits doux, noix, graines, céréales, lentilles, soja – boire beaucoup d’eau, du jus de noix de coco, de grenade, ou ananas sucré)

                                   - arrêter ce qui est similaire (pas de café, vinaigre, poivrons, tomates, oignons crus, viande, aliments frits)

 

Si Vata est perturbé (en excès), dans une insomnie par exemple, éviter les aliments contenant les éléments air et éther (aliments secs ou produisant des gaz). Consommer des aliments solides, lourds, liquides ou épicés (Feu, Eau ou Terre)

 

En cas de rhume, toux, grippe (déséquilibre de Kapha), éviter les aliments de nature Kapha : les produits laitiers, les produits sucrés, les bananes, la nourriture froide ou congelée ou les aliments lourds et huileux, frits. Privilégier les légumes vapeur, soupes, pains complets, fruits non juteux (particulièrement la pomme et la papaye). Prendre du miel, dans les infusions. Utiliser des épices (élément Feu) dans la cuisine : curcuma, gingembre, coriandre, basilic, cardamome, clou de girofle, cannelle, poivre noir.

 

En général, une personne en bonne santé est instinctivement attirée par les aliments et des activités de nature similaire au corps – sans excès toutefois.

 

Correspondance entre symptômes, maladies et doshas :

 

Symptômes et maladies Vata :

peau sèche, pellicules, amaigrissement, asthénie, tremblements, insomnie, anxiété, dépression, perte de mémoire, vertiges, migraines, palpitations, ballonnements, constipation, ostéoporose, douleurs articulaires,

 

 «                 «                Pitta :

peau et yeux jaunes, hyperacidité, sensation de brûlure, inflammation (ganglions douloureux) infection, aphtes, fièvre, hépatite, ulcères, maladie des reins, calvitie,

               

 

 «                  «                Kapha :

nausée, indigestion, congestion, léthargie, lourdeur, frissons, toux, rhume, sinusite, asthme, obésité, cholestérol, tumeur, fibrome,

 

 

 

Dans le système védique, la nature mentale, psychologique s’examine selon les GUNAS, attributs principaux de la nature (prakriti), caractères fondamentaux de toute matière sur la Terre : SattvaRajas - Tamas

 

Les trois types de gunas sont présents en chacun de nous à des degrés variés, mais le triguna n’est pas déterminé à la naissance, contrairement au tridosha.

Ces trois qualités reflètent le niveau de développement de l’âme. Elles indiquent la sensibilité de l’esprit, son aptitude à percevoir la vérité et à agir en conséquence.

 

On peut identifier le guna mental au moyen du comportement et des préférences de la personne.

Le mental est associé au corps dans le but d’obtenir santé et bonheur.

 

Sattva : la vertu, la clarté, la connaissance « ce qui possède la même nature que la vérité ou la réalité ». Sattva est la nature divine, l’amour inconditionnel. Il entraîne l’intériorisation de l’esprit, le mouvement vers l’intérieur de la conscience et l’union de la tête et du cœur.

 

Rajas : la passion, la distraction, la compétition, l’agitation mentale nous entraînant vers l’extérieur pour nous perdre dans le monde extérieur.

 

Tamas : l’ignorance, l’inertie, la lourdeur d’esprit, la confusion. Il entraîne la paresse, le sommeil et l’inattention. L’esprit est dominé par des forces externes ou subconscientes.

 

Rajas et Tamas sont des forces indispensables de la nature, à la base de notre corps physique. Rajas crée l’énergie, la vitalité, les émotions. Tamas crée la stabilité.

Mais ces deux qualités n’ont pas leur place dans l’esprit et dans le processus de perception.

 

 

 

Une méthode essentielle pour équilibrer les trois doshas consiste à passer des aspects rajasique et tamasique à l’aspect sattvique (spirituel)

Cela permet de transformer la tendance émotionnelle négative à même de générer des maladies, en une puissance favorisant la santé et l’illumination.

Il est possible de réduire les tendances négatives, telles les habitudes provoquant les maladies, par des mesures curatives appropriées, comme le yoga, la méditation, les mantras… (dans une culture contemporaine très rajasique…)

 

 

 

L’ENERGÉTIQUE DES SUBSTANCES CURATIVES : LES SIX SAVEURS DANS L’ALIMENTATION

 

« La nourriture est la vie. Quand elle est prise correctement, elle apporte jeunesse et longévité. Prise de manière incorrecte, elle crée des toxines et finit par enlever la vie. »

                                                                            (Caraka Sutra Sthana 27 : 3)

 

De même que le diagnostic ayurvédique des maladies est basé sur l’interprétation et l’analyse du tridosha (les trois humeurs biologiques), le traitement s’effectue en fonction des six saveurs (ou goûts : les rasas) contenues dans les plantes, les aliments et minéraux :

sucré (madhura) – acide (amla) – salé (lavana) – piquant (katu) – amer (tikta) – astringent (kasaya)

 

Chaque aliment, chaque plante contient ces six goûts en proportions variées, leur assurant ainsi une identité unique. Mais si un produit est dit Sucré, le goût-rasa Sucré prédomine.

 

Les goûts proviennent des diverses combinaisons des cinq éléments.

Chaque saveur est composée principalement de deux éléments parmi les cinq.

 

Sucré : (sucres et féculents)       terre et eau

Acide : (aliments fermentés        terre et feu

              ou fruits acides)

Salé  :    (sel ou algues)               eau et feu

Piquant : (épices)                       feu et air

Amer : (plantes amères :             air et éther

              gentiane)

Astringent : (les tanins : vin,     terre et air

                         thé, fruits)

 

Un rasa Sucré, principalement constitué des éléments Terre et Eau, va aggraver Kapha, qui a également une dominante Terre et Eau.

 

Les aliments Salés, Acides et Piquants ont l’élément Feu, donc ils aggravent Pitta.

 

Les rasas contenant de l’Air (Piquant, Amer, Astringent) aggravent Vata, ayant en commun l’Air comme élément dominant.

 

Les goûts qui partagent un élément commun avec un dosha l’augmentent (l’aggravent). Ceux qui sont opposés à la nature essentielle du dosha le diminuent (soulagent).

 

Pour le bon fonctionnement des organes, une consommation équilibrée des six rasas est essentielle. Une alimentation contenant ces six goûts apporte les nutriments nécessaires aux tissus (dhatus), doshas et autres constituants du corps.

 

Une prise excessive d’un goût peut irriter un organe ou dosha particulier.

Par exemple, un goût Acide augmente Pitta. Si un goût Amer est ajouté (soulageant Pitta) il neutralise l’effet du rasa Acide sur Pitta.

 

Le traitement des malaises et des maladies (équilibrer les doshas) consiste à inclure ou exclure de l’alimentation, certains goûts (rasas)

Par exemple, une personne souffrant d’un trouble lié à Pitta, évitera de trop absorber les goûts Acide, Salé ou Piquant.

 

Sucré – Madhura : aggrave Kapha : K+        soulage Pitta Vata : P- V-

Acide – Amla :                                   P+ K+                                   V-

Salé – Lavana :                                  K+ P+                                   V-

Piquant  - Katu :                                P+ V+                                   K-

Amer – Tikta :                                   V+                                         K- P-

Astringent -  Kasaya :                       V+                                         P- K-

 

 

L’information concernant rasa (goût ou saveur) permet de faire des choix alimentaires adaptés au dosha de chaque individu.

Cependant, l’Ayurvéda fournit d’autres conseils en ce qui concerne la nutrition et les habitudes alimentaires, afin d’améliorer la digestion, de favoriser une meilleure assimilation…

 

 

QUELQUES REMÈDES MAISON

en vue des RHUMES-TOUX 

 

   décoction    -  1 c feuilles vertes ou graines de coriandre

                                1 c gingembre frais

                                200 ml d’eau        1 c miel

                                une tasse 3 fois par jour

 

                             -  ½ c curcuma

                                ½ c gingembre frais   1 c miel

                                2 fois par jour

 

        infusion        - 1 c gingembre en poudre

                               1 c curcuma

                               1 c poivre noir

                               miel

                               2 fois par jour

                            

                            - 1 c gingembre

                              1 c poivre noir

                              1 c cardamome

                              1 c clou de girofle

                              1 c cannelle    

                              1 c curcuma

                              3 c sucre

                              en infusion ou en mélange avec 1 c de miel, 2 fois par jour

 

                             - ou une infusion chaude de gingembre avec du miel.

                         

                       - ou une décoction de basilic

 

 Prendre une alimentation anti-kapha !

Les exercices de respiration (pranayama) sont très utiles pour purifier l’appareil respiratoire et accroître l’immunité.

Des inhalations avec des gouttes de citron ou d’huile d’eucalyptus.

Massage de la poitrine à l’huile de moutarde mélangée à quelques gouttes d’huile de camphre – ou à l’huile de sésame – ou huile de moutarde chauffée avec quatre gousses d‘ail écrasées.

Une diète d’une journée avec de l’eau et du jus de citron élimine les toxines.

 

 

ROUTINE QUOTIDIENNE : préventive, pour une bonne santé.

 

Elle englobe les facteurs d’hygiène, l’harmonie du tridosha, l’équilibre interne et la réduction de la tension nerveuse au niveau corporel et mental.

(Quelques étapes sont facultatives selon le choix, la disponibilité… Ces pratiques ne sont pas des règles, mais plutôt des lignes de conduite à vivre au quotidien)

 

Le réveil :

Nous devrions nous réveiller deux heures avant le lever du soleil. Se lever à 6h.

Boire un verre d’eau chaude (jusqu’à 4 verres en cas de constipation)

Il est important de vider les intestins le matin.

 

Toilette des organes des sens :

Au lever, se rincer le visage à l’eau tiède. Nettoyer les yeux, le nez, la bouche. Garder l’eau 30 secondes dans la bouche. Masser lentement les paupières, de la paume.

Mettre de l’huile de sésame dans les oreilles et le nez, deux fois par semaine.

Se brosser les dents. On peut masser les gencives avec du sel de l’Himalaya

Gratter la langue doucement, trois ou quatre fois. Cette pratique enlève le mucus (toxines non éliminées) et améliore le goût et l’haleine.

On peut mâcher un clou de girofle, des feuilles de menthe ou de persil.

Se gargariser avec de l’eau chaude ou avec de l’huile de sésame, assainit la bouche et fortifie les gencives et les mâchoires.

 

Exercices :

Yoga : 15 mn – ou marche rapide ou étirements – ou si peu de temps : salutation au soleil.

Exercices d’étirements – relaxation – méditation : programme jivananda (joie de l’âme)

-       étirer bras - corps, sur la pointe des pieds (3 fois)

-       étirer chaque côté du corps, en se penchant, un bras tendu, l’autre à la taille (3 fois)

-       étirer le buste en arrière

-       rotation des articulations (10 fois de chaque côté) : cou, épaules, coudes, poignets, taille, hanches, genoux, chevilles

-       une minute (ou plus !) de rire

-       réflexologie : taper dans les paumes des mains, et avec les pieds

-       s’allonger : toucher le genou avec le menton (3 fois de chaque côté)

-       respiration abdominale 5 mn

-       méditation de 5 à 10 mn (ou après le bain)

 

Massage :

Si le massage est impossible quotidiennement, le faire 2 fois par semaine.

Y consacrer 5 à 10 mn, puis se détendre 5 mn.

Le week-end : 20 à 30 mn,        «           15 mn.

On conseille l’huile de sésame ou de moutarde. On peut utiliser l’huile de noix de coco en été.

Le massage à l’huile évite la raideur musculaire, le dessèchement et les maladies de peau. Il renforce le corps, équilibre les doshas, nourrit les tissus (dhatus), et accroît la vitalité (ojas)

Commencer par le massage de la tête, du visage, puis masser chaque partie du corps : de la nuque aux épaules – les épaules – de l’épaule à la hanche – le long de la colonne vertébrale, avec les poings - la partie antérieure du corps, l’abdomen – les bras – les jambes – les pieds – articulations de la hanche, du genou, de la cheville.

Il est bon de garder l’huile sur le corps au moins 30 mn.

 

Bain ou douche :

Utiliser des produits naturels.

Après la douche, se frictionner avec une serviette.

 

Méditation (si elle n’a été faite après les exercices) :

Elle permet de clarifier le mental et enlève  les tensions. C’est très favorable pour la santé mentale et spirituelle. Un mantra élève le niveau de conscience et apporte l’harmonie.

 

Petit-déjeuner : avant 8h.

 

Et  au travail, on peut se relaxer entre de longues périodes d’activité - marcher un peu, s’étirer de temps en temps. Assis, les yeux fermés, on se concentre sur la respiration, quelques minutes. La respiration abdominale profonde est relaxante et rajeunissante.

 

 

 « La santé est définie comme étant le fonctionnement équilibré des doshas, des tissus, du métabolisme, des enzymes, des déchets et l’état de satisfaction des sens, du mental et de l’âme. »

                                                       (Sushruta Samhita Sutra 15 : 48)

 

 

 « L’Ayurvéda conçoit l’élévation spirituelle comme se fondant sur la méditation, le yoga et les valeurs éthiques personnelles. Il n’essaie pas d’imposer une religion spécifique à quiconque et soutient des valeurs communes à toutes les religions. L’Ayurvéda cherche seulement à nous informer que nous faisons partie d’un système divin, plus grand. La façon dont un individu décide de reconnaître Dieu relève d’un choix personnel. Le plus important est la reconnaissance et non la méthode utilisée. »

                   Dr Partap Chauhan  (Directeur du Département d’Ayurvéda Institut Jiva – Faridabad Inde) :

                                                Ayurvéda, l’équilibre de la vie (Le courrier du Livre)

                                  Résumé à partir de ce livre et de stages avec le Dr Partap Chauhan

                                                                                 Anna

                                                                                  ♥♥♥

 

 

 

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Commentaire de Anne le 22 mai 2014 à 11:08

Un document intéressant, MoniKaren, si tu veux appliquer...

Conseils ayurvédiques pour activer la glande pinéale :

http://ayungdari.wordpress.com/2013/09/11/reactiver-la-glande-pinea...

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