Ce qui se passe en Ukraine m’interpelle. Je vois un peuple qui réclame plus de liberté.

Nous qui habitons en France, en Suisse, au Québec ou en Belgique ne subissons pas autant de
privations de liberté que beaucoup d’autres peuples de la Terre. Et pourtant, dans nos pays aussi, les
conditionnements sont très forts. Le rétrécissement de nos libertés peut revêtir plusieurs formes,
dont certaines plus subtiles, moins visibles.

Les médias, la pub, la technologie, les lois, l’éducation et la scolarisation ne nous invitent pas souvent à la liberté. Avant toute chose, on nous conditionne pour qu’on obéisse, pour nous faire consommer tel produit, voter pour untel, suivre tel courant de pensées, etc. L’école, par exemple, est plutôt une usine à fabriquer de bons petits citoyens obéissants plutôt que de libres penseurs. Et que dire des systèmes financiers qui étranglent la majorité du monde ou des religions souvent bien plus promptes à défendre leurs intérêts que le salut de notre âme.

Ne voyez pas dans ces mots quelque accusation que ce soit. S’il y a des abus de pouvoir à l’extérieur de nous, c’est parce que nous avons capitulé notre pouvoir à l’intérieur de nous. Un dictateur s’appuie toujours sur la faiblesse de son peuple pour ériger son pouvoir. Si le peuple, à travers ses individus, reprend son pouvoir, le dictateur sera privé de l’énergie qui lui permettait de se maintenir sur son trône.

Ces mots se veulent une invitation à retrouver notre liberté et notre pouvoir intérieurs. Une invitation à retrouver notre force de décision et d’action en accord avec notre être profond. Nous sommes responsables de ce que nous pensons, disons et faisons. Alors, ne laissons personne décider à notre place ! Cela peut être simplement en disant non à une publicité abrutissante à la télé, en choisissant de se faire sa propre opinion plutôt que d’écouter les autres, fussent-ils experts et spécialistes, ou en osant remettre en question des croyances ou modes de vie avec lesquels nous ne sommes plus en accord.

Il s’agit de s’appuyer sur sa force intérieure plutôt que de la donner à l’extérieur en espérant que « l’autre » fasse notre bonheur. Vous connaissez bien les promesses électorales. Elles illustrent bien cette dynamique, basée sur notre tendance à « déléguer par paresse » certaines choses. Ce type de « délégation » équivaut à donner une partie de son pouvoir. S’il tombe dans des mains pas totalement honnêtes, on ne pourra s’étonner qu’il y ait des abus.

Conserver ou retrouver sa liberté demande du discernement et la force de dire non lorsqu’on cherche, matériellement ou subtilement, à nous en priver, ou à en soutirer ou voler une partie.

La liberté est une valeur à cultiver, à protéger et à honorer ; elle est hautement précieuse et commence à l’intérieur de soi !

Michel Arnaboldi

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Commentaire de Pascal Cadart le 26 février 2014 à 9:32

Le véritable travail que nous avons à accomplir, c'est de développer notre force intérieure, sachant que nous sommes à la foi créateurs et acteurs de nos propres rôles. Et s'il y a un effort à faire, c'est avant tout dans ce domaine!

Continuons de nous encourager et de nous motiver! Nos racines se sont enfoncées profondément, les pousses comment à sortir et bientôt la nouvelle conscience va devenir de plus en plus visible.

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