Prière amérindienne lors d’un départ.

« À CEUX QUE J’AI AIMÉS… ET QUI M’ONT AIMÉ…« .

Quand je ne serai plus là, relâchez-moi, Laissez-moi partir.

J’ai tellement de choses à faire et à voir ! Ne pleurez pas en pensant à moi ! Soyez reconnaissants pour les belles années. Je vous ai donné mon amitié … Vous pouvez seulement deviner le bonheur que vous m’avez apporté. Je vous remercie de l’amour que chacun m’a démontré …

papillon

Maintenant, il est temps de voyager seul. Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine. La confiance vous apportera réconfort et consolation.

Nous serons séparés pour quelque temps. Laissez les souvenirs apaiser votre douleur …

Je ne suis pas loin, et la vie continue…

Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai ! Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là ! Et si vous écoutez votre coeur, vous éprouverez clairement La douceur de l’amour que j’apporterai.

Et quand il sera temps pour vous de partir, Je serai là pour vous accueillir. Absent de mon corps, présent avec Dieu.

N’allez pas sur ma tombe pour pleurer, je ne suis pas là.

JE NE DORS PAS :

Je suis les mille vents qui soufflent !

Je suis le scintillement des cristaux de neige !

Je suis la lumière que traverse les champs de blé !

Je suis la douce pluie d’automne !

Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin !

Je suis l’étoile qui brille dans la nuit !

N’allez pas sur ma tombe pour pleurer,

Je ne suis pas là !

Je ne suis pas mort…

Auteure :

Charlotte Newashish-Flamand, femme amérindienne de la nation Atikamekw qui venait de Manawan.

Source article : http://www.tadine.ca/

Photo Joéliah.

© 2014, Le Jardin de Joeliah. Merci de citer la source : lejardindejoeliah.com

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«  Devant ma tombe ne pleure pas.

Je n'y suis pas, je ne dors pas.

Dans le ciel je suis mille vents.

Je suis la neige qui brille comme le diamant.

Je suis la lumière qui éclaire les champs.

Je suis la pluie d'automne qui tombe doucement.

Devant ma tombe ne pleure pas.

Je n'y suis pas. »

La mort n’est rien

"La mort n’est rien 
Je suis simplement passé dans la pièce à côté.
Je suis moi. Tu es toi. 
Ce que nous étions l’un pour l’autre, nous le sommes toujours.
Donne-moi le nom que tu m’a toujours donné.
Parle-moi comme tu l’as toujours fait.
N’emploie pas de ton différent.

Ne prends pas un air solennel ou triste.
Continue à rire de ces petites choses qui nous amusaient tant..
Vis. Souris. Pense à moi. Prie pour moi.
Que mon nom soit toujours prononcé à la maison comme il l’a toujours été.
Sans emphase d’aucune sorte et sans trace d’ombre.

La vie signifie ce qu’elle a toujours signifié.
Elle reste ce qu’elle a toujours été. Le fil n’est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de ta pensée,
Simplement parce que je suis hors de ta vue ?
Je t’attends. Je ne suis pas loin. 
Juste de l’autre côté du chemin.
Tu vois, tout est bien. "

(Chanoine Henri Scott Holland -(1847-1918) 

Ce texte est extrait d’un sermon sur la mort intitulé « The King of Terrors », prononcé le 15 mai 1910 à la Cathédrale St Paul de Londres, peu après le décès du Roi Edouard VII. La version originale du texte est la suivante : 

« Death is nothing at all, I have only slipped away into the next room.
I am I, and you are you.
Whatever we were to each other, that we still are.
Call me by my old familiar name, speak to me in the easy way which you always used, put no difference in your tone, wear no forced air of solemnity or sorrow.
Laugh as we always laughed at the little jokes we shared together.
Let my name ever be the household word that it always was.
Let it be spoken without effect, without the trace of a shadow on it.
Life means all that it ever meant.
It is the same as it ever was.
There is unbroken continuity.
Why should I be out of mind because I am out of sight?
I am waiting for you, for an interval, somewhere very near, just around the corner.
All is well. 
» 



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