Lecture aérienne qui nous renvoie à nos faiblesses, notre potentiel si peu "exploité" et m'a fait ressentir la "liberté" au fond de moi!!.. en voici quelques extraits :

 :

"Pour la plupart nous progressons si lentement!! Nous passons d'un monde dans un autre qui lui est presque identique, oubliant sur-le-champ d'où nous venons, peu soucieux de comprendre vers quoi nous sommes conduits, ne vivant que pour l'instant pprésent. As tu idée du nombre de vies qu'il nous aura fallu vivre avant que de soupçonner qu'il puisse y avoir mieux à faire dans l'existence que manger, ou se battre, ou bien conquérir le pouvoir aux dépens de la communauté?......

..car nous ne choisissons le prochain monde où nous vivrons qu'en fonction de ce que nous apprenons dans celui-ci. N'apprenons rien et le prochain monde sera identique, avec les mêmes poids morts à soulever, les mêmes interdits à combattre.."

 

 

C'est un petit conte philosophique, qui raconte l'histoire d'un goéland, qui décide de se détacher de ses préoccupations matérielles, de survie, pour se consacrer à ses aspirations: le vol. Mais très vite, la matière, son corps, lui font comprendre que la réalisation de ses aspirations a des limites. Alors qu'il est sur le point d'abandonner, il découvre que les limites peuvent toujours être repoussées, qu'elles n'existent que dans notre esprit.

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Réponses à cette discussion

Un livre à lire et relire ... une (re) découverte à chaque fois... pour tous les "Jonathan" qui sommeillent en nous...

Merci Brisemarine.

« Jonathan Livingston n'est pas un goéland comme les autres. Ses parents, les autres membres de son clan, ne voient pas plus loin que le bout de leurs ailes. S'ils volent, c'est uniquement pour se nourrir. Jonathan, lui, vole pour son seul plaisir. Et en volant toujours plus haut, toujours plus vite, il sait qu'il découvrira un sens plus noble à la vie. Effrayés par son audace, ses semblables le rejettent. Mais Jonathan va se faire de nouveaux amis... Drôle, universel et poétique, Jonathan Livingston le goéland est un hymne à l'amour et à la liberté. »

Amazon.fr :

«  Depuis toujours, Jonathan Livingston s'afflige de n'être ni albatros ni pélican, en bref, de n'être doué ni pour le looping ni pour le vol plané. A la consternation de ses parents, il s'entraîne jour et nuit pour améliorer sa vitesse et sa qualité de vol. Le Grand Conseil finit par se réunir et par exclure ce drôle d'oiseau qui ne respecte pas les limites de sa race ! Jonathan en effet ne considère pas le vol comme un vulgaire moyen de déplacement, mais comme la chance d'accéder à la perfection et de donner un sens plus noble à la vie. Sa pénitence se transforme en paradis lorsqu'il rencontre Chiang l'Ancien et les autres exclus assoiffés d'infini. Chiang lui apprend l'absolu, mais aussi la responsabilité, la confiance, l'amour, la liberté.

Tel un Saint-Exupéry américain, Richard Bach est écrivain-aviateur. Cet ancien pilote de l'armée de l'air américaine a pour seule religion le vol qui confère à son regard uneperspective salutaire. Jonathan Livingston le goéland - qui rappelle parfois le Petit Prince - lui valut la célébrité dès 1970. Il est aussi l'auteur du Messier récalcitrant et d' « un pont sur l'infini »  (Laure Anciel)

Présentation de l'éditeur :

« Jonathan Livingston n'est pas un goéland comme les autres. Ses parents, les autres membres de son clan, ne voient pas plus loin que le bout de leurs ailes. S'ils volent, c'est uniquement pour se nourrir. Jonathan, lui, vole pour son seul plaisir. Et en volant toujours plus haut, toujours plus vite, il sait qu'il découvrira un sens plus noble à la vie. Effrayés par son audace, ses semblables le rejettent. Mais Jonathan va se faire de nouveaux amis... Drôle, universel et poétique, Jonathan Livingston le goéland est un hymne à l'amour et à la liberté » 

Extraits de Jonathan Livingston le Goéland
(de Richard Bach - traduction de l'anglais par Pierre Clostermann)

C’était le matin et l’or d’un soleil tout neuf tremblait sur les rides d’une mer paisible.  A une encablure du rivage, le bateau de pêche, relevant ses filets, invitait au petit déjeuner, et son appel transmis dans les airs attira mille goélands virevoltants et se disputants les débris de poisson. Une nouvelle journée de labeur commençait ainsi.

Mais, seul, loin du bateau et du rivage, Jonathan Livingstone le Goéland s’exerçait. A une trentaine de mètre d’altitude, il abaissait ses pattes palmées, relevait son bec et s’efforçait douloureusement d’imprimer à ses ailes une plus forte cambrure. Cette cambrure freinait son vol. Il se sentait ralentir jusqu’à ce que sur sa tête
le vent ne fût plus qu’un léger souffle et que là en bas, sous lui, s’immobilise l’Océan…

Mais Jonathan Livingstone le Goéland, sans la moindre vergogne, tordant à nouveau ses ailes, les cambrait en frémissant, ralentissant, ralentissant et pour s’effondrer encore en perte de vitesse …
Jonathan Livingstone le Goéland n’était certes pas un oiseau ordinaire …

Il se demandait pourquoi, par exemple, lorsqu’il survolait l’eau à une hauteur de la moitié de son envergure il pouvait demeurer en l’air plus longtemps à moindre effort …

Quand il se mit au milieu de la plage, à atterrir sur le ventre puis à mesurer à pas comptés la longueur de sa glissade sur le sable, ses parents furent plongés dans une véritable consternation …

Lorsque Jonathan le Goéland rejoignit les siens sur le rivage, il faisait nuit noire. Il éprouvait des vertiges et il était terriblement las. Malgré cela, dans sa joie, il effectua à l’atterrissage un dernier looping suivi d’un tonneau déclenché, juste avant de se poser…

Jonathan le Goéland s’en alla passer, bien au-delà des falaises lointaines, solitaire, le reste de ses jours. Son unique chagrin, il ne le devait pas à la solitude, mais au fait que les autres goélands ne voulaient pas croire à la gloire du vol, au fait qu’ils se refusaient à ouvrir les yeux et à voir…

C’est un soir qu’ils arrivèrent, rencontrant Jonathan qui planait, serein et solitaire dans son ciel bien-aimé. Les deux goélands qui apparurent à toucher ses ailes étaient purs comme de la lumière des étoiles, et l’aura qui émanait d’eux, dans l’air de la nuit profonde, était douce, amicale. Mais plus merveilleux que tout au monde était la grâce avec laquelle ils volaient, leurs rémiges ramant avec précision et régularité à trois centimètres des siens…

Longuement il promena un ultime regard sur les cieux, sur cette magnifique terre argentée où il avait appris tant de choses.
- "Je suis prêt " dit-il enfin.
Et Jonathan Livingstone le Goéland, accompagnant les deux goélands-étoiles, s’enleva pour disparaître avec eux dans le ciel d’un noir absolu...

Les nuages s’entrouvrirent, les goélands qui l’escortaient lui crièrent :
- « Bon atterrissage, Jonathan ! »
et ils s’évanouirent dans l’espace.

- " Sois persuadé, Jonathan, que tu commenceras à toucher au paradis à l’instant même où tu accéderas à la vitesse absolue. Et cela ne veut pas dire au moment où tu voleras à quinze cents kilomètres à l’heure. Car tout nombre nous limite et la perfection n’a pas de bornes.

La vitesse absolue, mon enfant, c’est l’omniprésence... "

Charles-Roland le Goéland se fit porter par les ondes du grand vent de la montagne à plus de sept mille mètres d’altitude et, bleui par le froid de l’air raréfié, redescendit, éberlué et ravi, résolu à monter plus haut le lendemain …

- "Tu as raison, Jonathan, il n'y a pas de limites",  se dit-il avec le sourire. 

C'est ainsi que Fletcher s'engagea sur la route de la sagesse...

Source : http://www.le-flamant-rose.org/goeland/goeland.htm

" Le poème concernant la tentative de visite de l'intérieur de la pierre, de Mme "Atchoumskaia", que nous a fait découvrir récemment notre Orateur, m'a fait penser à un petit roman d'une centaine de pages, que j'ai lu il y a bien longtemps, et qui contient un passage proche de ce thème.

Ce bouquin s'intitule en français" Jonathan le Goéland " ("Jonathan Livingstone Seagull" en anglais ) et contient quelques préceptes qui ne sont pas étrangers à nos communautés spiritualistes.

Il a servi aussi dans les milieux du "coaching " moderne et du développement personnel, milieux qui savent recycler à leur usage tout ce qui peut " motiver " le contremaître, pardon, le moderne manageur en mal de légitimité et de sens.

La lecture de ce récit symbolique prend moins d'une heure, et je le conseille à ceux qui auraient besoin de retrouver quelques fondamentaux simples pour poursuivre leur quête.

Ce roman, qui pourrait s'apparenter à une sorte de " Petit Prince " anglo-saxon, mais à mon avis sans jamais l'égaler réellement, date déjà d'environ 40 ans puisqu'il a été traduit en français vers 1973. Il faut dire que son auteur, Richard Bach, a des points communs avec notre Saint-Ex national, puisqu'il fut lui-même un ancien pilote de l'armée de l'air US.

Le récit

            Il s'agit de l'histoire d'un goéland qui a le grand défaut de ne pas ressembler aux autres, cherchant toujours à comprendre, à se dépasser, à voler plus haut, plus vite, c'est-à-dire de " vivre pour vivre ", de voler pour voler et non pour seulement trouver sa pitance. Et c'est ce chemin de solitude qui lui vaudra quelques difficultés avec son clan, et l'engagera, presque malgré lui, dans une démarche initiatique. Je ne vous en dis pas plus, mais je voudrais vous citer le passage (que j'ai résumé) où l'un des protagonistes, à la suite d'un accident de voltige aérienne vient percuter à plus de 300 kilomètres/heure un rocher de granit :

"Pour lui ce fut comme si ce roc était la porte massive et solide s'ouvrant brutalement sur un autre monde… C'est alors qu'une voix se fit entendre en lui…

-   "  Mon vieux, la bonne méthode consiste à n'essayer de transcender nos limites que l'une après l'autre, avec patience. Tu ne devais entamer l'étude du vol dans la pierre brute qu'après avoir franchi d'autres stades d'apprentissage… Et voici que tu viens tout d'un coup, et trop brutalement, de passer d'un niveau de connaissance à un autre. Or maintenant tu as le choix, soit tu demeures où tu es, et tu poursuis ton étude à ce niveau, lequel est considérablement au-dessus du niveau que tu viens de quitter; soit tu reviens en arrière et tu continues ton instruction avec tes copains. "

- " Oui je veux retourner m'entrainer avec les miens… "

Et c'est alors qu'il revint au présent, à la plus grande joie de ses coéquipiers….

Il avait donc trouvé la porte d'entrée de la pierre, mais il n'avait pas la bonne clé pour l'ouvrir vraiment.

La symbolique :

Jonathan est une sorte de parangon de la liberté, de l'anticonformisme, du dépassement de soi pour s'élever au-dessus du niveau purement matériel de la vie. Au cours de ses aventures Jonathan, loin d'être seul, rencontrera de nombreux condisciples et des maîtres spirituels qui l'aideront à mener à bien sa quête d'absolu. Il est aussi, et ceci parlera sans doute un peu mieux à ceux qui ont suivi les " sacrées histoires " une sorte de prolongement du mythe antique de Prométhée qui défie les limites de sa race pour s'élever très nettement au-dessus de sa condition.

Il est aussi celui qui ose sortir de la caverne des illusions platoniciennes pour vivre dans la connaissance de la vérité.

« Il y a mieux à faire dans la vie que de se battre, à l'arrière des bateaux de pêche
ou dans les décharges publiques, pour une misérable tête de poisson. »

Deux extraits de musique pour mieux comprendre l'atmosphère :

http://l-unite.ning.com/group/chants-spirituels/forum/topics/jonath...

Source : http://www.trusatiles.org/article-note-de-lecture-jonathan-le-goela...

Un film  a été réalisé à partir de ce livre et ajoute au texte des images et musiques/chants sublimes, transcendentaux...

Origine du film : Américain
Réalisateur : Hall Barlett
Acteurs : James Franciscus, Juliet Mills, Philip Ahn
Genre : Aventure
Durée : 1h 39 min
Année de production : 1975

Qu'il s'agisse du livre, du film, de la musique/chants, " Jonathan Livingstone, le goéland " ne laisse personne indifférent.

Pour certains, il s'agit d'un conte animalier aux images sublimes qui ravit les amoureux de la nature et les amateurs de spectacle zen...

Pour d'autres, c'est un conte spirituel,  initiatique, une incitation au dépassement du petit soi, un guide vers la co-naissance du Soi... une invitation à ne jamais abandonner sa quête, quoi qu'il se passe en chemin...

Un livre/film toujours d'actualité...

Quelques citations extraites de "Jonathan Livingston, le goéland "

- " Pour la majorité des goélands, ce n'est pas voler mais manger qui importe. - Pour ce goéland-là cependant, l'important n'était pas de manger, mais de voler. " 

- " Il faut t'efforcer de voir le goéland véritable - celui qui est bon - en chacun de tes semblables et l'aider à le découvrir en lui-même - C'est là ce que j'entends par amour. "

- " Comment se fait-il... que la chose la plus difficile au monde soit de convaincre un oiseau de ce qu'il est libre et de ce qu'il peut s'en convaincre aisément s'il consacre une partie de son temps à s'y exercer ? "

- " Tu n'as eu nul besoin d'avoir la foi pour voler, tout ce qu'il t'a fallu, c'est comprendre le vol, ce qui d'ailleurs signifie exactement la même chose. "

- " Car tout nombre nous limite et la perfection n'a pas de bornes. "

- " La seule différence est qu'ils ont commencé à comprendre ce qu'ils sont vraiment et qu'ils ont commencé àmettre en oeuvre les moyens que la nature leur a accordés."

- " Nous sommes libres d'aller où bon nous semble et d'être ce que nous sommes... "

- " Ne les juge pas trop sévèrement, Fletcher, le Goéland. En te rejetant, les autres goélands n'ont fait de tort qu'à eux-mêmes et un jour ils le comprendront ... Pardonne-leur et aides-les à y parvenir. "

- " Le paradis n'est pas un espace et ce n'est pas non plus une durée dans le temps. Le paradis, c'est simplement d'être soi-même parfait. "

- " Jonathan le goéland comprit que l'ennui, la peur et la colère sont les raisons pour les quelles la vie des goélands est si brève et, comme il les avait chassés de ses pensées, il vivait pleinement une existence prolongée et belle. "

- " Brisez vos limites, faites sauter les barrières de vos contraintes, mobilisez votre volonté, exigez la liberté comme un droit, soyez ce que vous voulez être. Découvrez ce que vous aimeriez faire et faites tout votre possible pour y parvenir.... Ca marche toujours lorsqu'on sait ce qu'on fait. "

- " Il y avait donc une limite à ce que son nouveau corps pouvait accomplir... - il était tout de même une frontière qu'il ne ferait reculer que moyennant un grand effort...  "

- " Pour chacun d'eux, l'important était de voler et d'atteindre la perfection dans ce qu'ils aimaient le plus... "

etc...

Source : http://www.dicocitations.com/reference_citation/2758/Jonathan_Livin...

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